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 Don't you forget there's a price you can pay beause I am the game and I want to play [ Dean ]

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MessageSujet: Don't you forget there's a price you can pay beause I am the game and I want to play [ Dean ]   Sam 8 Oct - 14:02

Peu importe nos origines ou nos croyances, on aspire tous à mener une existence sans histoire. L'innocence de l'enfance nous permet souvent d'imaginer que la réalité est ainsi faite car nos parents veillent à nous protéger. Dès lors, on observe le monde qui nous entoure avec un regard enjoué et on profite pleinement de la vie sans se douter une seule seconde que l'on évolue dans un univers où le risque est omniprésent. On s'épanouit tout en ignorant les dangers qui nous guettent au quotidien pour la simple et bonne raison qu'on nage dans l'insouciance et l'excès. Puis un jour, en se réveillant, on découvre la vérité et on se rend compte que notre entourage nous a menti sur toute la ligne. La chute est brutale tant et si bien que l'on se demande alors si on sera capable de se relever pour mener le combat qui nous attend. On perd confiance en soi-même, on se méfie de ses proches ce qui fait que l'on recherche à s'isoler à défaut d'être de bonne compagnie. C'est généralement durant cette période que l'on apprend réellement à se construire en esprit libre. Par la suite, on finit par s'assumer complètement dans la mesure où l'on devient conscient que le bonheur n'est jamais acquis. Dès cet instant, on sait que l'on sera confronté à la souffrance et même si cela nous déplaît, on accepte l'idée selon laquelle des épreuves se dresseront forcément sur notre chemin. On se jure cependant de tout donner pour demeurer heureux aussi longtemps que possible. C'est ce qu'on appelle communément la maturité...

N'importe quel adulte normalement constitué s'attendait donc à ce que le destin lui réserve certaines surprises. Souvent, il fallait gérer des problèmes personnels plus ou moins graves mais de temps à autre, l'obstacle, que l'on rencontrait, rentrait dans un cadre bien différent. C'était le genre de difficultés que l'on redoutait tous d'affronter car on ne pouvait pas les contourner à moins de fuir ses responsabilités. Si l'on se méfiait tant de ces embûches, c'est qu'elles nous poussaient régulièrement dans nos derniers retranchements dans la mesure où l'on était alors contraint de prendre une décision irrévocable qui conditionnait généralement la suite de notre existence. Quand un tel moment se produisait dans notre vie, on avait l'habitude de dire qu'on se trouvait à la croisée des chemins. En effet, on se situait à un carrefour où différents choix s'offraient à nous et la complexité résidait dans le fait que chaque route semblait tentante à emprunter: or, on craignait toujours de sélectionner le mauvais itinéraire.

Comme souvent ces derniers temps, j'avais décidé de rester à la maison et de m'avachir devant la télé. Je n'étais pas devenu feignant du jour au lendemain mais disons que je limitais mes sorties depuis que j'étais marié à Elizabeth. Craignais-je de ne pas demeurer fidèle à ma femme? Je ne doutais pas de ma volonté car je savais que j'étais parfaitement capable de résister aux tentations quand j'étais amoureux mais ce qui m'inquiètait particulièrement, c'était que mes amis puissent m'entraîner dans leurs délires farfelus et dans ce cas là, l'alcool prenait vite le relais et j'avais conscience que ce genre d'excès allait causer ma perte à la longue. Le problème, c'est que certaines des mes connaissances vivaient encore dans l'insouciance la plus complète profitant simplement de leur célibat pour collectionner les conquêtes et forcément, nous n'étions pas sur la même longueur d'onde à ce sujet. D'un côté, je ne les blâmais pas d'agir de la sort dans la mesure où moi-même, je n'avais jamais imaginé que l'amour frapperait à ma porte avant de tomber sur mon ange. Je crois d'ailleurs que j'aurais éclaté de dire si quelques années plus tôt, on m'avait annoncé que je trouverais la femme de ma vie avant que j'atteigne le quart de siècle. En d'autres termes, je ne pouvais pas compter sur leur bienveillance pour m'empêcher de commettre une bourde: j'étais le seul maître à bord et je devais donc me surveiller comme le lait sur le feu pour éviter de semer le trouble dans mon existence: j'avais mis si longtemps pour trouver le bonheur que j'aurais été le dernier des idiots de tout gâcher en un éclair.

Soulé par les programmes que je visionnais depuis le début de la soirée, j'avais éteint la télé pour écouter de la musique. Etant seul, je me permettais même de danser au milieu du salon: je n'étais pas forcément le plus excentrique des hommes mais de temps à autre, j'aimais justement me lâcher pour aller à contre-courant de ma personnalité. Pour me titiller, Dean me répétait souvent que j'étais coincé dans la mesure où je laissais généralement ma maturité guider chacun de mes pas. Néanmoins, je n'étais pas aussi réservé que les apparences le laissaient paraître et j'avais déjà prouvé à de maintes reprises que si je délirais sans m'imposer aucune limite, j'étais capable d'en surprendre plus d'un. Ainsi, lorsque je n'avais pas la possibilité de le faire avec mes amis, c'est à travers la danse que j'évacuais mon trop-plein d'énergie. Au bout d'une demie-heure, je décidais de m'accorder une petite pause et alors que je m'asseyais sur le canapé, je sentis mon portable vibrer: jetant un coup d'oeil rapide à mon téléphone avant de décrocher, je constatais que c'était mon frère qui essayait de me joindre. Je répondis donc à cet appel en laissant apparaître un joli sourire sur mes lèvres: cependant, celui-ci ne tarda pas à s'effacer. Très rapidement, je compris que quelque chose ne tournait pas rond et ma crainte se confirma quand j'entendis la voix d'un mec au bout du fil: cet enfoiré se permettait de dénigrer ma famille et pour couronner le tout, il me défiait en m'insultant avant de me raccrocher au nez. La guerre était déclarée...

En un éclair, je quittai la maison et je sautai dans ma caisse pour prendre la direction du Bloody Scottish. Fonçant à travers les rues de Vancouver, je réfléchissais à la situation: je n'avais aucun élément en ma possession mais il est évident que mon frère était en danger et c'est la seule préoccupation que j'avais en tête pour le moment. Qui pouvait s'en prendre à Dean? Le problème, c'est justement que nous ne manquions pas d'ennemis et j'avais tendance à croire qu'il y avait anguille sous roche dans la mesure où l'individu en question m'avait indiqué où il se trouvait: mon intuition me laissait donc à penser qu'on me tendait un piège. Après tout, peu m'importait car j'étais animé d'une telle rage que je me sentais prêt à refaire le portrait de cet enfoiré qui m'avait menacé au téléphone. Je touchais au but en un temps record mais avant de me précipiter dans l'établissement, je fouillais dans la boîte à gants et je récupérai alors mon pistolet. J'étais assez intelligent pour comprendre que j'allais me jeter dans la gueule du loup mais je n'avais pas le temps de réfléchir pour monter un plan en béton: Dean était peut-être dans une situation critique et je croisais déjà les doigts pour qu'il soit toujours en vie.

Comme par hasard, l'orage grondait sur Vancouver me rappelant qu'une nuit dramatique s'annonçait à l'horizon. Une certaine tension commençait à m'envahir alors que je me préparais à rentrant dans l'établissement. Par expérience, j'avais déjà choisi d'effectuer mon arrivée par la porte de derrière pour éviter une mauvaise surprise. Prenant une bonne inspiration, je me lançais donc à l'abordage et en l'espace de quelques secondes, je me trouvai subitement face à mon principal adversaire: je pointais alors mon pistolet en sa direction en l'affrontant du regard.

- Tu réclamais ma présence enfoiré? Te voilà servi...
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MessageSujet: Re: Don't you forget there's a price you can pay beause I am the game and I want to play [ Dean ]   Lun 10 Oct - 1:51


Hey Buddy


I need you to help me.

Vancouver. Je regardais cette ville à travers la fenêtre de l'appartement que je venais de louer. La pluie ricochait contre la vitre et le silence qui régnait depuis ce matin ne fut plus. Il suffit d'une seconde pour que les éléments se déchaînent, comme pour vous démontrer qu'au fond, on ne contrôle rien dans ce monde. Je reculai de la vitre, marre de voir cette tristesse à l’extérieur. Depuis petit je détestait la pluie. Papa était parti un jour de pluie, et il était pas revenu. Je m'installa sur mon canapé, torse nu comme si je n'avais rien à faire d'autre que me dénuder chez moi. Chez moi ? C'était pas ce que je ressentait pourtant. J'avais pris la fâcheuse habitude de squatter chez mon frère et sa « femme » que j'adorait tout particulièrement. Chose qui me caractérisait : mon humour, mon cynisme, et ma franchise. Je l'aimais pas, mais je devais avouer qu'elle et ses attitude de fille supérieure me faisait bien rire. Au fond, je sais pourquoi je ne peux pas vraiment me la voir. Mais l'avouer à voix haute serait comme légitimer ce qu'elle m'a fait. Et je n'suis pas une tapette moi, je peux survivre à ça. Je peux survivre à ça.

J'avais un mal de crâne depuis quelques heures et la boite d'ibuprofène était vide sur la table basse. Je regardais le réveil pour voir qu'il était l'heure de se préparer et sortir de nouveau. Ma vie ressemblait à une spirale qui se répétait régulièrement, et qui était entrecoupée par la chasse au surnaturel. J'avais grandis dans cette ambiance où finalement rien ne pouvait être prévisible. Et je pense que même si l'on me proposait une vie normal, je déclinerai l'offre : rien de tel que l'adrénaline qui habite mon corps, coule dans mes veines pour me faire sentir vivant. Voilà, tuer me rend vivant. J'ai toujours été e genre de type qui s’endurcit avec l'âge et qui a rarement froid aux yeux. Mon frère et moi sommes très différent. Lui, c'est celui qui part étudier, l'homme studieux, celui qui fait les bons choix dans sa vie. Et moi, je suis celui qui a toujours suivit mon père dans ces " croisades " comme dit Sammy. Il faut dire que j'ai une circonstance plus qu'atténuante. Je défie quiconque de voir sa mère mourir devant ses propres yeux d'enfants et continuer à vivre comme si de rien était. Ma personnalité a été fondamentalement modifié depuis ce jour là. J'ai du raté quelques étapes dans le processus de socialisation et je me suis mis en tête une chose : les autres ne m’intéressent pas, je suis assez grand et fort pour tout combattre, tout traverser. Depuis ce jour-là, mes dialogues n'ont été que fraternels, paternels, ou dans ma tête. J'ai considéré longtemps que je n'avais besoin de personne à part moi-même. Et je le considère encore aujourd'hui.

Mon frère et moi, c'est comme deux choses inséparables, immuables, interdépendants et forts. On a vécu de grandes choses ensemble et nous nous sommes construit dans la douleur, la rancune et la rage, sans peut-être même s'en rendre compte, ce qui peut paraître effrayant. Je ne vois pas ma vie sans lui et bien que nous sommes différent, bien que je sois le con impulsif amoureux des femmes et qu'il soit le con réfléchi amoureux d'une femme, je l'aime. Pourquoi je pensais à ça maintenant, en regardant la rediffusion des JO de Vancouver - allez aussi savoir pourquoi ... Je me leva soudainement dans l'optique d'aller me préparer, ce que je fis assez rapidement. Fermant à clef la porte de mon appart, je m'engouffra dans la nuit noire et fraîche afin de rejoindre à quelques block un bar assez côté pour la belle clientèle. Je m'installa et commanda un whisky sans tarder, posant mon cuir sur le tabouret à côté. Je pensais à Sissy, et c'est ce qui m’énerva à vrai dire. En ce moment, je pensais bien trop à elle, et même Sam n'en revenait pas. Et encore, je ne lui avais pas dit que je rêvais d'elle tous les soirs, il se serait trop foutu de ma tronche en prétextant que j'avais toujours revendiqué mon coté Don Juan et que là, je comprenais ce qu'il avait pu ressentir en voulant et désirant Effy. D'ailleurs, la pensée d'Effy me fit prendre mon téléphone et écrire rapidement un message en sa destination « Je suis dans un bar, je vais me mettre une cartouche sévère, et je te promet que la prochaine fois, je serais avec mon frère. Sur ce, bon Desperate Housewives. » A la bonne guerre. Oui, en ce moment, je m'ennuyais comme un rat mort, mon frère sortait plus ou presque plus, et j'étais pas du genre très sociable. Puis traverser le pays en Chevrolet ne m'aidait pas tellement à tisser des liens inutiles.

Je remarqua une jolie fille près de la fenêtre immense et son regard ne me semblait pas étranger. Un sourire se dessina sur mes lèvres... Soudain, et sans rien y comprendre, la lumière s'éteignit et je fut projeter à terre d'une violence qui avait la force de me rendre fou de rage. Seulement, à peine debout, à peine avais-je eu le temps de dire « Viens salopard que j'te pète la tronche » que je tomba dans un sommeil profond...

QUELQUES MINUTES PLUS TARD

Une douleur au crâne insupportable, un réveil des plus douloureux, une odeur des plus répugnantes, et une immobilisation des plus gênantes. J'aurais préféré resté endormi vu ce que je pouvais voir en face de moi. J'étais sur une chaise, une corde m'entourant et m serrant durement. Je me mit soudain à rire, rire et encore rire tellement tout ça était absurde. D'habitude, c'était nous qui partions à la recherche des créatures, pas eux qui venaient nous chercher. Ou alors rarement. Je me mis à hurler de toute mes forces tellement j'avais envie de tout péter, je détestais être aussi inutile, c'était pas dans mes habitudes : « Enfoiré, montre toi un peu. Montre moi qui tu es et surtout si t'as des c*uilles pour m'affronter... » J'avais toujours l'habitude de menacer et d'être impoli, c'était ma façon d'être et mon outil de travail. Quelques secondes plus tard je vis la jeune femme du bar se montrait avec un sourire hypocritement hypocrite, et à la seconde où elle ouvrit la bouche je fronça les sourcils de plus en plus. Sa voix était celle d'un homme. Je soupirai un instant, dire que j'avais imaginé ne serait-ce qu'une seconde la mettre dans mon lit. Elle - ou il - m'avait demandé de me taire, qu'on attendait un invité. Et lorsque je remarqua mon portable sur le comptoir, je compris. Il n'y avais plus qu'à attendre Sammy. Sam, il detestait qu'on l'appelle Sammy ...

Une heure plus tard, j'entendis la voix de mon frère et je pus enfin voir son visage déterminé en face de moi. Je déclara d'un ton très calme et qui montrait toute l'ironie dans ma voix « Ah mon frère, je t'attendais, t'as mis du temps ! T'es passé par la N 109 ou quoi ? » Il tourna le regard vers moi tout en laissant le flingue en direction de la jeune femme au 90B. Depuis quelques minutes, et ce grâce à une lame de rasoir que je plaçait toujours dans ma poche arrière, j'avais commencé à taillader la corde, mais je devais en avoir pour quelques minutes encore, c'était pas une corde de m*rde qu'il avait pris ! Ou elle, j'étais encore perdu quant à l'identification de notre proie...
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