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 « Je veux tes mots, je veux ta peau. C'est jamais trop... » | PV Jake & Nessie.

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f o n d a
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MessageSujet: « Je veux tes mots, je veux ta peau. C'est jamais trop... » | PV Jake & Nessie.   Lun 17 Mai - 23:19

« Le désir de l'Homme trouve son sens dans le désir de l'autre. » - Jacques Lacan
Renesmée Cullen & Jacob Black


    J'avais eu une longue journée, où Jake et moi n'avions pas eu un moment à nous. Entre la meute, ma famille puis surtout les enfants c'était le plus souvent difficile de nous retrouver en amoureux la journée. Ce que je regrettais et me rendait parfois mélancolique. Dans ces moments là je me rappelais de l'époque où Jake et moi étions jeunes... où tout paraissait si simple quand je me retrouvais dans ses bras et lorsque plus rien n'avait d'importance au moment où mon petit loup posait ses lèvres chaudes sur les miennes. Aujourd'hui ça arrivait encore, bien entendu mais ces moments se faisaient plus rares. Nous devions être responsables maintenant... Et quelquefois à mon plus grand regret.

    Enfin voilà j'avais pensé une longue journée séparée de l'homme de ma vie, de mon éternité et cela me rendait quelque peu morose. Le plus souvent quand il n'était pas avec moi, ce qu'il m'arrivait me paraissait juste... fade ! Et ça avait été le cas aujourd'hui. J'attendais donc avec très grande impatience le moment où les enfants seraient couchés et où enfin nous nous retrouverions rien qu'à deux.

    Il était vingt deux heures et je n'avais toujours pas de nouvelles. Je n'aimais pas du tout cela, car même si je m'efforçais à ne pas m'inquiéter mon tempérament faisait qu'il m'était impossible de ne pas l'être. J'attendais donc encore, comme je l'avais fait toute la journée de retrouver mon bien aimé. Plusieurs fois je l'avais appelé, mais son téléphone était éteint. Je n'aimais vraiment pas cela... Qu'il ne soit pas avec moi, alors qu'il était si tard. Seulement je n'avais pas le choix, il me fallait attendre...

    Je m'étais donc emparée d'un livre et je bouquinais un peu trop inquiète pour prétendre lire réellement ce qu'il se trouvait sur les pages de mon bouquin. Mais je l'avais déjà lu tant de fois, alors que j'attendais aussi Jake que même en lisant distraitement je saurais faire un résumé complet de l'œuvre. Puis enfin j'entendis des pas s'approcher de la maison... puis cette odeur que j'ai reconnue entre mille me chatouilla les narines... Jacob ! Il était là ! Je m'étais donc levée d'un bond et vérifiai dans mon miroir que je n'avais pas trop mauvaise allure. Certes il m'aimait, mais il fallait entretenir son amour et pour cela j'avais comme devise de ne jamais se laisser trop aller. C'est pourquoi je faisais attention à mon apparence même si lui ne cessait de me répéter que j'étais belle à n'importe quel moment...

    Puis des pas se firent entendre, il était en bas et mit un peu trop de temps à mon gout à monter. J'avais une folle envie de savoir pourquoi il était rentrer si tard, mais surtout très très envie de le retrouver. Et lorsqu'enfin il monta, je sentis en moi monter une certaine excitation, pas que physique. J'avais réellement hâte de le voir et savoir qu'il était près de moi me rendait toute chose. Et enfin la porte s'ouvrit et je le vis. Il était beau, comme toujours. Il avait l'air fatigué aussi... Dommage ! Je n'allais pas pouvoir profiter de mon amoureux ce soir. Lorsqu'il se tourna vers moi, je lui souris niaisement et lui dit.

      R E N E S M É E – Mon amour ! Alors cette journée ? Tu rentres tard...



    Il y avait certes un soupçon de reproche dans ma voix, je n'en avais pourtant pas le droit. S'il n'était pas avec moi, avec nous ce soir il devait avoir une bonne raison. Seulement je n'avais pu me contrôler, j'avais tout de même attendue une bonne heure dans mon lit, seule. Puis surtout, il ne m'avait pas prévenu et je n'aimais pas ne pas savoir ce qu'il faisait. A l'époque où nous étions jeunes cela ne m'aurait pas tant gênée, mais là nous formions une famille maintenant et il n'avait plus la même liberté. Mais pour un loup, surtout pour Jake en fait c'était difficile à comprendre apparemment.

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MessageSujet: Re: « Je veux tes mots, je veux ta peau. C'est jamais trop... » | PV Jake & Nessie.   Ven 9 Juil - 19:23

La nuit était tombée, beaucoup trop vite. En fait, elle s'était abattue sur Fort Smith avec la même vélocité que ces types-là... C'est-à-dire beaucoup trop rapidement à mon goût. Je savais pertinemment que l'unique chose que je redoutais chez un ennemi, c'était l'allure à laquelle il pouvait se déplacer. Et donc à quelle distance il devenait une menace pour ma famille.
C'était une des raisons pour lesquelles je redoutais et haïssais tant les vampires en tant qu'adversaires.

Il existe un état de lassitude où les sens paraissent parfaitement clairs, lucides, où le corps au lieu de s'alourdir, s'allège tel un nuage à la liberté inconditionnelle. C'est une illusion, un mensonge ; on n'est jamais si lent qu'à ce moment-là, jamais si peu réactif que lorsqu'on pense pouvoir saisir l'oiseau en plein vol. Toute réelle fulgurance ne peut être qu'instinctive, certainement pas consciente. C'est pourquoi je me tenais raide et sur mes gardes tandis que je prenais le chemin du retour, forçant mon esprit à cesser de retourner vers le visage lumineux de Nessie, pour se concentrer sur les alentours.

Lorsqu'enfin je parvins en vue de ma demeure, je pris encore le soin de la dépasser et de faire le tour du quartier avant de revenir sur mes pas, afin d'être certain de ne pas être suivi. Manifestement, ils avaient abandonné...
Je pris soudain conscience que Nessie devait se faire un sang d'encre innommable. Aussitôt, je me sentis coupable de ne pas avoir donné de nouvelles. En même temps, je n'avais pas vraiment eu l'occasion...

Je mis une main dans ma poche, en retirant mon téléphone portable. Je remarquais que le clapet ne tenait plus que par une seule branche, mince d'un demi-centimètre. "Décidément, me transformer allait devenir de plus en plus coûteux", songeai-je avec un sourire intérieur.
La porte s'ouvrit sans bruit, si l'on excepte le crissement des clés et le claquement du loquet qui pivote. J'entrais et verrouillai immédiatement derrière moi, sans hâte et de manière assez futile, ne pus-je m'empêcher de remarquer. Je baissais le regard sur mes chaussettes en lambeaux, qui pendaient misérablement sur mes pieds. Il me fallait vraiment un budget vestimentaire... Ce qui, à côté de celui de Milie, voire de Nessie, n'allait pas être une mince affaire.

Je montais les marches péniblement, entraîné par la seule fragrance de la chevelure de mon aimée. J'atteins le palier avec une impression de délivrance, puis pénétrais dans la pièce pour la découvrir, déjà debout. Un livre reposait sur le lit, que je reconnus aisément puisque ça devait faire la quatrième fois au moins qu'elle le dévorait en son entier, à une vitesse impressionnante.


– Mon amour ! Alors cette journée ? Tu rentres tard...

Je notais la petite touche de rancoeur qui persistait dans sa voix. J'ouvris la bouche, mais aucun mot ne s'en échappa puisque je me figeais à la manière d'une statue de sel, subjugué comme il m'arrivait parfois en sa présence. Il y avait au fond de ce petit brin de femme, la tête haute, vibrante à la fois d'indignation et d'amour, une ondoyante aura qui m'incendiait de l'intérieur. Je ne me trompais pas à son sourire ; elle attendait de moi des explications et de la tendresse, et vite encore.

Je fis un pas en avant et la pris dans mes bras, plongeant mon nez au creux de sa nuque, respirant à plein poumons le capiteux parfum de son corps. Contre mon torse nu, je sentis le contact léger de sa propre chair, dont son mince habit de nuit ne pouvait contenir toute la chaleur. Ses mains pourtant fraîches me firent frissonner lorsqu'elle se posèrent sur moi. Je fermais les yeux, m'abandonnant à cette seule étreinte, inimitable, toujours renouvelée, qui avait le don de m'apaiser et de me faire quitter cet univers de violence que je laissais alors loin derrière moi. Elle ne s'éloigna pas de moi, malgré ma sueur et la senteur du sang qui devait subsister encore sur moi.

Finalement, je m'écartais, pour être en mesure de répondre à ses interrogations. Je pris néanmoins la peine de la prendre par la main pour la faire s'asseoir sur le lit, juste à mon côté.


- Cette journée, ça s'est bien passé. La meute s'agrandit et s'assagit, chose que je craignais de ne plus voir venir,
plaisantais-je pour masquer mon inquiétude.

Je baissais les yeux sur ses doigts que j'entrelaçais avec les miens. Si fins et fragiles, et pourtant...

- C'est la soirée qui s'est mal passée.

Mon regard se porta par la fenêtre, où au travers du rideau diaphane je discernais la silhouette déchiquetée de la lune.


- Il y a eu un accident sur la quatre-vingt-douze. Sans doute des gamins ivres morts, qui se sont tamponnés de face. Je ne sais pas à combien ils roulaient, mais c'était assez moche à voire. Je crois que deux à peine avaient leur ceinture attachée.


Je soupirais imperceptiblement. La vie était trop précieuse pour la gâcher de cette manière.

- Ca a attiré un nouveau-né. Et il y avait un survivant.


Je revoyais la scène. Le vampire se jetant sur le gosse qui se traînait par terre en gémissant. Qui enfonçait ses mains avides dans son corps, le lacérant, le déchirant comme on peut déchirer une feuille. A mon ton, Nessie devait avoir deviné que la victime n'était plus en vie maintenant.
Mais le problème de cette maudite nuit n'était pas là.


- Je l'ai pourchassé, sans perdre de temps puisque je suis arrivé sur les lieux sous ma forme de loup. Mais il était rapide. Sacrément rapide. Même pour moi.


Le tremblement qui remonta le long de mon échine me fit l'effet d'un coup, d'une gifle. Je savais que les nouveaux-né étaient au summum de leur puissance en tant que vampires, mais à ce point-là... C'en était réellement inquiétant.

- Le temps que je le rattrape, je me suis aperçu que j'étais...


Je ne terminai pas ma phrase, prenant le soin de choisir mes mots. Est-ce que ça avait été un piège ? Je n'en étais pas sûr. Néanmoins c'était possible.


- Que j'étais, disons, cerné. Le nouveau-né a fait volte-face, et il ne m'a fallut que ça pour le détruire. Mais j'ai bien vite compris que je risquais de subir le même sort. Et brusquement, je ne sais pas pourquoi, ils se sont tous évanouis. Envolés ou disparus. Je ne sais pas pourquoi,
répétai-je.

Cette attitude avait été déconcertante dans un premier temps, enrageante dans un second. J'en avais poursuivi un, mais impossible de lui mettre la main dessus. J'en étais plus perturbé que je ne voulais bien l'admettre.


- De dépit, je suis rentré.

Je compris alors que ces mots pouvaient faire mal. Ma main remonta le long du bras de Nessie, tandis que l'autre se posait au niveau de son oreille. Je l'embrassais lentement, exprimant ma fatigue mais aussi mon amour. Je me laissais ensuite tomber sur le dos, harassé, la dévisageant muré dans un mutisme interrogateur.
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MessageSujet: Re: « Je veux tes mots, je veux ta peau. C'est jamais trop... » | PV Jake & Nessie.   Dim 11 Juil - 13:09





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« Je veux tes mots, je veux ta peau. C'est jamais trop... »

Je le regardais donc, il était beau mais avait la mine décapitée. Il y avait certes de la fatigue, mais il y avait aussi autre chose et ma nature à la fois protectrice et curieuse me forçait à vouloir savoir ce qu'avait mon bien aimé pour affichait cet air alors qu'habituellement dès qu'il rentrait il était heureux et de bonne humeur, fatigue ou pas. Et lorsqu'il ouvrit la bouche je crus qu'enfin j'aurais réponses à mes questions, mais non il resta extraordinairement muet. Puis d'un coup d'un seul il s'était approché de moi et m'avait pris dans ses bras. C'était certain quelque chose n'allait pas. Mais ne voulant pas le braquer et encore moins qu'il croit que je le rejetais à cause de l'état dans lequel il se trouvait je renforçais notre étreinte, un peu pour le rassurer et le réconforter.
Son odeur m'enivrait, elle avait un arôme bien unique qui me transportait d'une manière déconcertante. Et nullement révulsée par les traces des épreuves qui montraient qu'il avait passé une journée mouvementée je profitais de ce qui s'offrait à moi. Comme sa peau chaude, presque brulante pour moi qui avait pour les personnes traditionnellement constituées une peau plus froide que la leur, mais pour les miens, les vampires plus chaude. Pour Jake, humains, hybrides et d'autant plus vampires paraissaient froids. Et je me demandais d'ailleurs souvent si le contact de ma peau était aussi agréable pour lui que le contact de la sienne l'était pour moi. Au delà de son odeur et de la chaleur de son cœur il y avait sa respiration, qui passait par son coeur que je sentais battre contre mon corps, je l'entendais même. J'entendais aussi ses inspirations et expirations, mais bien plus émoustillant encore je sentais ses expirations dans mon cou, mes cheveux. Bref tout cela pour dire que quel que soit l'état de mon cher et tendre Jacob Black restait le seul homme à réussir à se faire autant désirer juste par son unique présence dans mes bras. J'avais d'ailleurs parfois l'impression que j'étais née juste pour l'aimer. Au contraire de lui qui était né avec une mission bien spécifique : protéger les humains des vampires. Ça ne me semblait pas toujours très équitable, mais il était tellement aisé pour moi de l'aimer que même si c'était mon unique but, cela me convenait amplement. Puis comme pour me prévenir que je devrais me concentrée un peu plus sur ma respiration que sur la sienne il prit un peu de recul.
    « Cette journée, ça s'est bien passé. La meute s'agrandit et s'assagit, chose que je craignais de ne plus voir venir. C'est la soirée qui s'est mal passée. Il y a eu un accident sur la quatre-vingt-douze. Sans doute des gamins ivres morts, qui se sont tamponnés de face. Je ne sais pas à combien ils roulaient, mais c'était assez moche à voire. Je crois que deux à peine avaient leur ceinture attachée. Ça a attiré un nouveau-né. Et il y avait un survivant. » avait-il dit de ce ton que je n'aimais guère.

Je pouvais très bien déceler dans sa voix la peine qui le rongeait. Sans aucun doute l'enfant avait été tué. Je savais qu'il n'était jamais bon de rencontrer un vampire mais encore moins un nouveau né. Et bien que je n'en avais jamais personnellement rencontré un, ce que Jacob et les autres membres de ma famille m'en avaient dit me suffisait à ne pas vouloir en rencontrer. J'étais certes courageuse et s'il faudrait qu'un jour je me batte, je le ferais surtout pour les êtres qui me sont chers, mais j'étais de seule qui n'avait pas ça dans le sang j'étais plus pacifique qu'autre chose et si je pouvais ne pas me mêler d'un combat je m'en portais bien mieux. Bien que je devais avouer que parfois, savoir celui que j'aimais près de ce genre de créatures car oui j'avais du mal à les considérer comme des hommes tant il n'y avait plus rien d'humain en eux, me donnait envie de le protéger moi-même. Mais bon mes parents et lui-même m'avaient dit qu'il risquait plus de se blesser en essayant de me protéger qu'autre chose, j'avais donc dû accepter d'être mise de côté et rester sagement à la maison. Et une fois encore je fus sortie de mes songes lorsqu'il reprit.
    « Le temps que je le rattrape, je me suis aperçu que j'étais... Que j'étais, disons, cerné. Le nouveau-né a fait volte-face, et il ne m'a fallut que ça pour le détruire. Mais j'ai bien vite compris que je risquais de subir le même sort. Et brusquement, je ne sais pas pourquoi, ils se sont tous évanouis. Envolés ou disparus. Je ne sais pas pourquoi. De dépit, je suis rentré. »

De dépit... Je ne savais pas réellement comment prendre ce qu'il venait de m'avouer. Je savais que Jacob nourrissait une haine infinie envers les vampires, du moins ceux qui tuaient les humains c'était d'ailleurs dans ses gènes, la raison de son existence même. Mais cela me mettait parfois mal à l'aise de voir à quel point cette haine avait de l'ampleur. Après tout même si nous étions différents les miens et moi nous restions de la même nature que ceux que mon amoureux prenait un soin non dissimulé à détester, à haïr au point même de les détruire. Je ne savais donc ni comment réagir, ni quoi dire après la confession qu'il venait de faire sans même sans rendre compte. Il était tant naturel pour lui de ne pas les aimer, qu'il lui arrivait de temps à autre de faire ce genre de remarques. Mais ne voulant pas me disputer avec lui, surtout pour des nouveaux nés, je souris niaisement lorsqu'il caressa le long de mon bras et me laissa embrasser, je lui rendis même son baiser et ce avec amour et tendresse. Et lorsqu'il s'allongea sur notre lit, je restais là : debout. Il paraissait intrigué par le fait que je ne le rejoignais pas de suite, je lui souris donc timidement et m'approcha du lit pour m'y assoir, sur le bord.
    « J'espère que ta journée sera meilleure demain... Par contre fais plus attention, je n'aime pas devoir m'inquiéter pour toi, ici, toute seule... Puis cesses donc de vouloir aller contre le bon déroulement des choses, tu pourrais y laisser la vie. Je sais tu es né pour lutter contre cela mais... Mais tu ne peux pas tous les détruire. Par contre je me demande ce que des nouveaux nés font dans le coin... Il faudra que j'en parle à mon grand-père ne crois-tu pas ? »

J'avais essayé de faire passer mes reproches sans trop l'irriter. Une question me semblait le meilleur moyen car bien que je savais pouvoir tout partager avec Jacob, le point de vue que nous avions sur le monde surnaturel ne restait pas le même. Moi je n'étais pas contre tous les vampires, non j'étais contre ceux qui tuaient à tout bout de champs, avec sadisme ou autre. Et bien que je n'aimais pas l'idée que des humains soient tués pour les nourrir je n'arrivais pas à vouloir leur perte, à tous.


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MessageSujet: Re: « Je veux tes mots, je veux ta peau. C'est jamais trop... » | PV Jake & Nessie.   

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