AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Bienvenue sur Blood's Fished Invité ! Tu es à la recherche d'un forum très sérieux (aa) où passer du bon temps ? N'attends plus & rejoins-nous car tu es à la bonne adresse. ♥️

Partagez | 
 

 Comme le font les gens normaux... | Nouka&Hope

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage



avatar




Féminin
Ҩ CREDITS : Axelle
Ҩ MESSAGES : 52


What do you say about me ?
Ҩ GROUPE:
Ҩ A SAVOIR:
Ҩ CHRONOLOGIE:

MessageSujet: Comme le font les gens normaux... | Nouka&Hope   Sam 4 Sep - 16:34

Tu sortis en claquant la porte derrière toi. Dehors, il faisait frai. Tu entendis ta grand-mère faire un commentaire sur les jeunes de nos jours et leurs mauvaises manières mais tu n'y prêtais pas attention. Etait-ce parce que tu avais fait un courant d'air ou parce que tu avais claqué la porte ? Tu n'en savais rien. De toute façon à quoi bon ? Tu avais un bon nombre de répliques peu gentilles à lui répondre mais tu ne le ferais pas. Tu te tairais simplement alors pourquoi prêter attention à ce qui pourrait te blesser encore un peu plus ? Ca restait une bonne idée, surtout qu'au fond tu savais que la jeunesse de nos jours n'était pas très blanche. Tu ne voulais pas en parler, tu ne voulais pas en discuter et surtout pas avec elle. Elle était une vieille qui semblait prendre les jeunes en grippe seulement parce qu'ils étaient jeunes, du moins c'était ce que le voisinage disait à son sujet. Ta grand-mère était adorable en soi, ce qui ne t'aidait pas forcément. Elle vivait seule depuis des années alors avoir de nouveau quelqu'un à la maison semblait la perturber. Elle n'avait accueilli personne chez elle depuis la mort de son mari bien-aimé et la décoration le faisait comprendre. Mais elle faisait des efforts considérables pour toi. Déjà, elle essayait d'être de parler au vide, toute seule quoi. Cela rendait la maison drôlement silencieuse. Tu en parlais pas, ou presque pas et pas à elle alors tu ne risquais pas de lui faire la conversation. Ce qui faisait que le silence régnait dans la maison si on enlevait le bruit des voisins, de la télévision et simplement celui que l'on fait en se déplaçant. Tu n'avais pas osé lui dire qu'elle ferait tout aussi mieux de continuer à parler seule si elle voulait parler à quelqu'un. Tu ne voulais pas lui adresser la parole en fait. Pourquoi ? Parce que tu ne parlais à personne en général mais en plus tu ne voulais pas lui parler à elle en particulier. Elle représentait ta famille avec qui tu voulais couper les ponts. Cela te faisait d'au tant culpabiliser qu'elle essayait de rendre l'endroit vivable pour toi. Elle recommençait à cuisiner réellement, elle essayait de rendre les pièces plus lumineuse et attrayantes. Mais tu aurais juste eu un placard avec un lit cela serait surement revenu au même. Quand tu étais à la maison, tu restais enfermée dans ta chambre. Alors si on pouvait sentir un semblant de progression par rapport à ton comportement ce n'était toujours pas cela.

En parlant de progression tu avais décidé de faire à manger. Bah oui, tu ne mangeais pas beaucoup, très peu même. Il faut dire qu'il t'était arrivé au cours de l'année passée de ne pas manger pendant plus d'un mois d'affilé alors il fallait reprendre le goût du l'appétit peu à peu. Mais cela ne t'empêchait pas d'avoir ce que l'on appelle couramment des papilles gustatives. Et les tiennes ne semblaient pas apprécier la gastronomie de ta grand-mère. Elle était bien souvent trop assaisonnée ou pas du tout... Elle n'était pas d'un grand goût tout simplement. Donc tu avais décidé de faire la cuisine toi même aujourd'hui. Et puis, même si tu ne voulais pas le reconnaître tu voulais lui faire plaisir en faisant quelque chose. Comme pour te faire pardonner d'être là et dans cet état. Tu avais conscience que tu ne devais pas être très agréable à vivre au quotidien. Tu étais plus le fantôme qui hantait la maison familiale dans l'espoir de voir un jour son frère en repasser le pas de la porte mais ce n'était pas non plus la jeune Hope pleine de vie et de bonnes attentions qui vivait ici. Tu avais tout de même quelques bonnes attentions. Cela prouvait que tu t'étais grandement améliorer depuis ton départ de Madison : tu pensais aux autres. Tu essayais de penser à eux, à ceux qui leur ferait plaisir, à ce qu'ils pensent... Cela ne se remarquait pas toujours parce que tu restais toi, enfin cette partie de toi que l'on n'est pas obligé d'apprécier. Mais, bien que tu ne l'avouerais pas pour rien au monde, tu avais toi aussi comprit que tu changeais. Tu te rendais compte que tu recommençais à vivre tout simplement.

Ce fut en arrivant à cette conclusion que tu entrais dans le super marché. Cet endroit était d'une banalité frappante. C'était des allées, toutes bien régulières et remplies de produits, qui en faisait le décor. Il y avait des chariots, des vides te d'autres pleins, des gens faisant leur courses... Un super marché comme les autres non ? Pour peu tu avais l'impression d'être de nouveau aux Etats-Unis en train de faire tes courses pour le repas du soir. A croire que tu revenais tout juste de la fac... Mais non. Même si tu avais remis les pieds à la fac depuis ton arrivée en ville, tu n'y allais toujours pas régulièrement. Et quand tu en revenais, tu ne faisais pas de détour par le super marché pour acheter quelque chose à manger. Mais tu étais tout de même dans ce magasin non ? Tu sortis de ta poche un morceau de papier. Avant de partir, tu t'étais dit que tu ferais bien de faire une liste de courses. Alors tu avais ouvert tous les placard, un par un, pour voir de quoi il y avait besoin. Au départ tu ne savais pas trop quoi faire à manger. Tu ne connaissais pas vraiment les goût de ta grand-mère alors tu n'avais pas d'idée de plat en particulier pour lui faire plaisir. Donc tu avais simplement noté des choses aussi bête que racheter du beurre, des yaourts... Puis tu avais eu une idée de repas : des pâtes carbonari. Ce n'était pas très dur à faire donc même si tu n'en avais pas cuisiné depuis un an tu devrais réussir à obtenir un résultat potable.

Tu déambulais dans les rayons en posant un regard peu attentif sur les étagères. Parfois, ta main se tendait et tu mettais quelque chose dans ton panier. Mais tu repassais parfois deux fois devant les mêmes produits avant de les prendre. Tu semblais un peu perdu dans cet endroit. Puis ton regard se posa enfin sur quelque chose en particulier. Non pas quelque chose : quelqu'un... Un tout petit sourire doux vient se poser sur tes lèvres. Tu souriais Hope ! Cela ne relevait peut être pas du miracle mais ça s'en rapprochait fortement. Mais tu ne souriais pas dans le vide non plus comme tu étais capable de le faire avant. Non tu souriais en voyant cette personne. Pourquoi n'ouvrais donc tu pas la bouche pour l'appeler ? Pourquoi restais-tu silencieuse ? Il pouvait très bien ne pas te voir, ne pas t'entendre, et alors au lieu de passer un peu de bon temps, de montrer ton si joli sourire à quelqu'un, tu devrais rentrer chez toi, faire ta cuisine, en étant un peu plus triste encore. Mais la chance te sourit. A croire que l'univers, ou le destin, voulait te voir redevenir cette jeune femme souriant. Il faut dire que tu as un si joli sourire... Toujours est-il qu'il se retourna vers toi. Souriant juste assez pour qu'il le voit, tu leva la main et lui fit coucou. Puis tu parcourus les quelques mètres qui te séparais de lui. Bonjour Nouka. Et oui tu avais parlé. Il était bien l'une des rares personnes à qui tu parlais...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité


avatar

★ je suis Invité





MessageSujet: Re: Comme le font les gens normaux... | Nouka&Hope   Dim 5 Sep - 17:27


Nouka Islanzadi & L. Hope Bastley.


Comme le font les gens normaux...



Combien d’argent dépensions-nous dans la nourriture ? Beaucoup, extrêmement beaucoup. J’avais l’impression que nous étions les parents d’un grand nombre d’enfant qu’il fallait nourrir. Et pourtant non, nous n’étions que deux. Mais deux humains avec un appétit dévastateur que nous nous devions de combler rapidement. Heureusement que les Volturi nous donnaient accès à leur richesse et à un nombre suffisant d’argent pour pouvoir vivre convenablement. Enfin, quand je disais les Volturi, je parlais plus d’Aro. Les deux autres frères étaient soit pour l’un indifférent, soit pour l’autre, totalement contre. Mais personne ne contestait la parole d’Aro. Un despote ? Oui pratiquement. La seule chose de « bien », si je pouvais dire ça comme ça, était alors cette richesse dont nous avions droit. Pour le reste, je les haïssais.

Les placards vides, j’avais donc décidé d’aller faire quelques courses pour les remplir de nouveau et pour pouvoir avoir de quoi manger pour Savannah et moi. Je savais de toute façon que faire le plein aujourd’hui ne nous empêcherai pas de le refaire deux ou trois jours plus tard. Comme je l’avais dit, nous disposions d’un appétit hors du commun. Ceci était dû à notre condition et donc au fait que nous brulions beaucoup plus de calorie que les humains. Bref. Me garant sur le parking du supermarché, je prie alors un chariot et pénétra dans l’établissement. Pas besoin de note, je savais ce dont nous avions besoin. De la nourriture de base pouvait faire l’affaire mais je me sentais aussi d’humeur aventurier et voulais alors préparer quelque chose de nouveau. Nous mangions certes beaucoup et presque n’importe quoi mais cela ne nous empêchait pas parfois de nous faire quelques petits plaisirs et donc un repas des plus succulent.

Entrant dans la magasin, je me dirigeais vers le premier rayon et commença à remplir le chariot de tous ce que je pouvais trouver d’utile et assez bon. Je n’étais pas très difficile donc cela passa assez rapidement. Je me dirigeais vers le second et fis de même et ainsi de suite dans tout le magasin. Je n’accordais que peu d’importance aux gens s’y trouvant, je n’étais pas vraiment là pour faire connaissance ou tisser des liens. Non, j’étais là pour acheter rapidement à manger et commençais à me nourrir. Je sentais déjà mes intestins se tordent sous la faim et j’espérais alors que cela ne s’entendent pas, qu’aucun bruit ne sorte. Regardant quelques produits, je sentis alors une odeur assez familière. Enfin, familière était un bien grand mot. Une odeur connue plutôt, une odeur que je connaissais depuis quelques jours maintenant. Mais une odeur que j’appréciais. Un parfum qui me fis sourire. Relevant alors les yeux de ce produit, je le déposais dans le chariot et reporta mon attention sur la personne à qui appartenait se parfum. J’étais content de ne pas m’être trompé. Il s’agissait de Hope, une jeune fille, enfin une jeune louve, rencontré il y a peu dans se même lieu et avec qui un lien, une amitié s’était rapidement tissé. Je ne savais pas pourquoi mais j’avais l’impression qu’en ma présence, elle était quelqu’un d’autre. Quelqu’un de différent de ce qu’on pouvait voir d’elle d’habitude. J’avais rapidement fait une petite expérience la concernant, je l’avais suivit de loin un jour pour voir ce qu’elle faisait et comment elle était. Réservée, calme, ne parlant pas, et restant dans son coin. Et dès que je l’avais rejoint, elle était devenue quelqu’un d’autre, souriant, joyeuse, resplendissante. Elle parlait même. Le contraste était beaucoup trop voyant. Mais je ne savais pas à quoi tout cela était dû. Lui souriant à mon tour je l’accueillis à bras ouvert et déposa un petit bisou sur sa joue.


« Coucou Hope… Comment vas-tu ? »
Revenir en haut Aller en bas
 

Comme le font les gens normaux... | Nouka&Hope

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BLOOD'S FISHED ℘ que la guerre commence... :: L'Apocalypse :: les oubliettes :: ⚡ RPG -saison 1&2--
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit