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 Anna H. Volturi

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    You're my Venomous Poison


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★ je suis Anna H. Volturi



Féminin
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Ҩ CHRONOLOGIE:

MessageSujet: Anna H. Volturi   Lun 21 Fév - 22:00


© yetii

ANNA & HARKER VOLTURI


SURNOM(S) ; Aucun
ÂGE ; 1317
DATE & LIEU DE NAISSANCE ; An 735. Edimbourg
SITUATION (célibataire/marié, etc.)
; Officieusement Amante
GROUPE ; Vampires Carnivores
DON ; Discrétion
Spoiler:
 
AVATAR ; Kate Winslet







LA VIE, C'EST TOUT CE QU'ON A.



Il a été recherché un style innovant, rajoutant de l'originalité pour gagner ce second personnage. Ainsi, l'histoire entière est une métaphore, mettant en parrallèle la vie et la danse. Anna est une très très vieille vampire et ses souvenirs la trahissent. J'ai donc chercher quelque chose pouvant compenser ce manque d'indicateurs temporels.

Vous voyez, cette jolie jeune femme au regard triste assise sur le rebord de la fenêtre ? Regardez, cette belle créature mélancolique et pourtant si douce, se laissait caresser par la chaleur du soleil. Oui, observez là. Elle, c’est Anna. Elle, elle ne sait pas qui elle est vraiment. Son prénom actuel n’est que le reste d’un murmure qui la suit depuis tellement longtemps. Elle, pour plus de cohérence, ne pourra pas être appelée Anna dans ce récit. Nous ne savons son origine, pas plus qu’Elle, pas plus que ses compagnons.
____________________

Elle dansait, entraînée par un esprit compétitif inégalable, il fallait qu’Elle gagne, qu’Elle gagne cette perpétuelle compétition. Là, sur cet ancien plancher grinçant, Elle sautait, virevoltait du haut de sa petite taille. Elle se perchait sur la pointe de ses pieds, fléchissait les jambes, laissait tomber sa tête en arrière et en un élan gracieux et sensuel, Elle tournait sur elle-même, les bras ouverts et les yeux perdus dans le vide. Concentrée, appliquée, Elle poursuivait sa chorégraphie, continuait son manège. Son corps élancé relevait de la grâce divine, mêlant fragilité et charisme insoupçonné. Le passé essayait de la freiner dans son élan artistique, le futur était loin devant Elle et le présent la suivait comme son ombre. Elle commençait à perdre du terrain, à se faire devancer. Et durant cet interminable ballet, Elle avait la désagréable impression de rater quelque chose, de louper un épisode, un chapitre, une page, une ligne, un mot. Pourtant, Elle prolongeait son effort, recherchait la grâce irréprochable, les postures appropriées.
Seconde après seconde, les minutes passaient, les heures tournaient et voilà déjà quelques jours écoulés. Déjà quelques semaines, quelques mois, quelques années qu’Elle rêvait de réussir dans ce Monde hostile. Mais tous ses rêves s'éteignirent. Combien de temps, Elle et les Autres danseurs, étaient restés là, à se raconter leurs vies en silence ? A virer, à se lancer à chaque virage, n'arrivant jamais au bon croisement. Trop d'impasses sur le chemin, celui d'hier, et d'à jamais. Parfois les mots n’étaient pas assez. Les Autres faisaient rimer leurs peines entre les lignes d'un roman à rallonge, Elle, alliait les siennes à travers quelques tours supplémentaires et se perdaient dans un tournis confus. Combien de temps allaient-ils encore poursuivre à écrire une histoire qui tournait en rond ?

***

Elle avait arrêté de danser depuis longtemps. Elle avait fini d’avancer, de maintenir la cadence. Tout en décadence, elle s’était immobilisée, avait remis pied à terre et avait baissé les bras, en plein gala. C’était fini d’Elle et son chignon impeccable, tirant, tiraillant le moindre de ses cheveux. Fini de ses mains au-dessus de sa tête, agitées en d’élégants mouvements circulaires. Fini de ses sauts rattrapés du bout des pieds, les jambes tendues et emprisonnées dans de fins bas blancs. Fini de la jolie ballerine dans son tutu rose, semblable à toutes les autres, comme une convention, un conformisme imposé par la Société. C’était fini de faire semblant. Elle restait debout, au milieu de ses maux, prisonnières de ses mots imprononcés. Seule, silencieuse, invisible, Elle se noyait lentement, doucement, presque tendrement, avec résignation, dans son désespoir, faisant tourner entre ses frêles mains ses souvenirs, seuls témoins d’une époque révolue. Les Autres, faisaient un bruit assourdissant, insupportable. Ils se massaient tout autour de leur propre personne, parlant fort, hurlant de rire aux plaisanteries douteuses de leurs camarades, chantant de grotesques chansons. Les Autres, danseurs mornes et sans saveur, pourrissant de condescendance, posaient sur Elle leurs regards méprisants. Les Autres continuaient leur ballet. Sans Elle. Alignés, robotisés, ils calquaient les gestes qu’ils réalisaient depuis toujours.

Elle, elle s’était arrêtée. L’un des Autres avait violé son jardin d’Eden, saccagé la pauvre fleur qu’elle était. Il avait tué ce bouton d’or bien avant son éclosion, bien avant d’être assez fort pour se redresser au moindre rayon de soleil. Il avait brûlé le plancher sur lequel Elle dansait, déchiré sa tunique rose poudré. Il avait coupé ses ailes.

Elle était nue, désormais, dans ce monde froidement faux. Les vicieuses rafales la faisaient frissonner. Le froid mordait sa peau férocement, bleuissait ses lèvres tremblantes et engourdissait ses membres. Il n’y avait plus cette poudre blanche, rendant hypocritement son visage pur et effaçant son évidente fatigue. Il n’y avait plus ses chaussons pour la protéger d’un sol trop agressif. Il n’y avait plus son corset pour la maintenir droite et fière.
Et un jour, sa détresse La transperça. Elle l’avait laissée s’infiltrer à l’intérieur d’elle, dans son cœur, dans ses veines. Elle l’avait laissée se lover au plus profond d’elle-même les jours de froids et se cacher dans son ombre les après-midi hivernales. Sa détresse avait débordé de ses yeux, de ses plaies, en larmes grasses et en fluide misérable. Sans défense, Elle l’avait laissée escalader ses courbes. Elle l’avait regardée construire un abri, la piégeant dans sa demeure arachnéenne. Elle en perdit la vue, le son, elle en perdit le toucher des étoffes précieuses et des peaux chaudes. Elle n’avait droit qu’à Elle, qu’à son image blanche, fantomatique, dressée devant ses pupilles comme un drapeau fantôme, qu'au toucher de son corps doux mais amorphe. Elle se cacha dans les entrepôts désaffectés, et croyait que son château était là, à portée de main, et elle en est devenue haïssable, ce qu’Elle avait espéré ne jamais être.

Elle ne savait plus pourquoi, subitement, sans prévenir, Elle avait abandonné. Pourquoi Elle s’était laissé aller et comment ce retard, ce bout de chemin que les Autres avaient parcourus et qu’Elle n’avait pas fait, agrandissait ce fossé entre Elle et Eux. Ils ne lui avaient pas pris la main pour ne pas qu’Elle tombe. A vrai dire, ils l’avaient poussé, l’avaient laissé tomber à terre et se briser en quelques morceaux. Ils l’avaient oubliée là, et l’avaient écrasée, piétinée. Elle était devenue poussière. Sa personne n’était plus que des particules éparses. Vulgaire craie blanche.

Dans cette perdition ininterrompue, Elle avait rendu les armes, elle avait renoncé à s’en sortir depuis longtemps. Et Aro arriva, le sourire aux lèvres, la joie dans le regard. Il valsait, lui aussi. Mais une danse particulièrement étrange aux yeux d’Elle. Il se mouvait avec le rythme des aléas de la vie, en accord avec une sonorité tendre et sucrée, entraînée par une mélodie à trois notes. (V, I, E)
Elle aussi, elle aurait voulu danser aussi bien que lui. Il ne savait pas les véritables pas, il ne connaissait pas la subtilité qu’il fallait acquérir pour faire ces mouvements avec exactitude et finesse. Mais il dansait. Il allait à contrecourant, vers elle, tandis que les Autres étaient partis au large, déjà. Suivant son instinct, ses émotions et sa sincérité il n’y avait aucun faux pas.
Elle, Elle était devenue l'une de ces âmes qui s'envole à la moindre brise. Ecorchée et fragile, Elle avait tenté, par le passé, de repousser constamment ses propres limites, en vain. Non, ce monde n'était décidément pas fait pour Elle. La foule autour était trop agressive pour cette âme qui préférait batifoler avec la solitude. La solitude est un jardin où l'âme se dessèche, les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum. Ainsi, valdinguant au gré de ses tourments, Elle avançait désormais sans se préoccuper des mauvaises herbes. Mais certaines fleurs étaient pourtant là, elles attendaient l'eau souveraine qui leur permettrait alors de respirer. Elle, aveuglée par sa flamme mélancolique, ne leur accordait pas un regard. Feu follet précipité, caractère de verre qui ne se mouvait pas dans celui de l'altérité, au caractère de fer.
Elle était devenue une allégorie de la souffrance. Une métaphore de l'existence. Un paradoxe qui ne s'expliquait pas rationnellement. Elle était une plume ambulante, vagabondant au gré des mots, s’envolant et virevoltant au moindre souffle, tournoyant dans les airs. Cette mélopée assassine qui défiait chaque cœur. Elle était devenue une âme errante, solitaire mais aimante. Elle était un frisson pendant l'amour. Un éclair dans un ciel noir. Elle était une utopie tant convoitée.

***

Aro, en vérité cet homme dansait comme il le pouvait, mais savait ses gammes par cœur. Oui, Il ne dansait pas, mais accompagnait les gens dans leur aventure avec ses notes diatoniques. Lui, Il ne dansait pas mais tournait.

Elle était là, la tête baissée, le regard vide. Elle jouait nerveusement avec ses mains, arrachant les bouts de peau lotis au bord de ses phalanges. Quelque chose la contrariait, et l'on pouvait le sentir à des kilomètres à la ronde. Elle avait cet air d'ange déchu, d'âme écorchée, que la vie avait brisé plusieurs fois. Elle semblait angoissée, sans tristesse, sûrement habituée des péripéties de la vie. Elle était jeune, mais il était facile d'apercevoir qu'elle avait déjà vécu. On pouvait voir les gifles qu'elle s'était prise sur son visage : les plis près de ses yeux, son front plissé par un souci permanent. Et pourtant, on apercevait l'espoir dans ses fossettes. On apercevait son sourire, qui semblait souvent présent. Ses lèvres carminées étaient écorchées, syndrome de sa nervosité permanente. Elle regardait autour, les yeux dans le vague, mais son élégance était frivole et capricieuse.
Et un jour, Elle se décida enfin à aller vers Lui, et en une question muette, Elle lui dit :

« Je voudrais que vous m’emmeniez danser. »

Mais avant ça, Il devait la remettre sur pied. Il ne voulait pas essayer de la remettre debout. Il voulait que se fusse Elle qui se relevât. Il l’observa, d’abord, étudia son comportement et les mots qu’Elle voulait partager.
Les mains d’Elle étaient abîmées. Toutes tachées de larmes de vie, et de sourires de mort. Toutes usées de la vie. Ses yeux souriaient encore un peu ; mais sa bouche refusait de s'étirer, refusait de se transformer en un sourire qui pourtant lui allait si bien. Oui, mais le masque elle l'avait détruit depuis longtemps, chassé par des torrents salés. Elle l'avait détruit depuis un bout de temps. Brûlé, écorché vif. Et ses mains gardaient la trace de cet anéantissement. Brûlées, écorchées vives.

Il ne faisait rien de plus qu’être lui-même et à force de patience, Elle se rendit compte que ce n’était qu’un morceau de rêve qui était tombé d’on ne sait où. Au milieu du champ de bataille dans lequel Elle se trouvait. Au milieu de la flaque de larmes et de sang dans laquelle Elle se noyait. Au milieu d'un tas de ruines. Au milieu d'une vie détruite. Des ruines sans lumières. Il avait croisé la route d'une fille qui n'avait plus grand chose. Elle ne savait plus sourire. Elle n'arrivait plus à respirer dans cet océan. Elle ne croyait plus en rien. Et surtout en la vie. Il avait retroussé ses manches. Lui. Ce bout de rêve. Ce faiseur d'étoiles. Il avait commencé par lui faire naître un sourire sur le coin des lèvres. Et Elle apprit à lui accorder une confiance immense. Dès ce premier sourire. Il avait séché la flaque de larmes. Et avait effacé toutes traces de celle de sang. Il avait balayé les doutes. Les peurs, et les grains de rêves brisés qu’Elle avait vu éclater sous ses yeux. Il avait bâti un empire sur ses ruines. Il l’avait guidée, rassurée. Il lui prouva qu'Elle n'avait pas tout vu. Pas tout vécu. Que son sourire n'était pas mort. Juste endormi.

Il lui disait toujours de regarder loin devant. De ne pas se préoccuper du passé et de ce qu'il aurait pu advenir. Il lui disait de sourire, même si ça n'était pas fondé. Alors Elle l’écoutait. Elle obtempérait. Elle se disait qu’Il devait avoir raison, que son âge jouait en sa faveur.
Il lui disait de faire attention en marchant. De regarder là où Elle mettait les pieds, de prendre garde aux chemins tortueux. Il lui disait de garder la tête bien haute, parce qu'avec le regard élevé, on voit tout. Il savait lui apprendre l'importance du regard. Elle s’était reconstruite, comme ça, en l'écoutant, continuellement.

Le vent vint fouetter ses joues. Le soleil vint faire briller ses yeux. Et ses nuages qui se dissipèrent, peu à peu, laissant apercevoir l'azur du ciel, et ses astres, ses astres qui illuminèrent toutes ces choses à côté desquelles Elle était passée.
Elle avait l’impression d’avoir le myocarde qui cognait, le sang battant dans ses tempes, bien que cela lui eut été volé. Elle entendait malgré tout son cœur hurler dans ses tympans. Et ça résonnait, résonnait ! Si fort. Elle se sentait vivante. Elle se savait et s’entendait être en vie. Elle le sentait, du bout de ses sens aiguisés, jusque dans la moelle de ses os, maîtresse de son âme jusqu'au bout des phalanges. Son esprit galopait au gré de ses idées, au gré des mots qui s'entrechoquaient. Elle s’électrisait de ces nouvelles sensations qui l'ensorcelaient, de ces sentiments nouveaux et inconnus qui l'habitaient désormais. Elle voyait enfin la vie comme Il voulait qu’Elle la voit : multicolore. Un tourbillon de nuances qui rendait chaque moment plus beau. Apollinaire avait raison, il était grand temps de rallumer les étoiles. Depuis, la clarté incendiait son visage.
Ses jambes foulèrent le bitume. L'humidité de l'air s’encaissait dans ses poumons, au rythme de souvenirs entraînants. Elle ressentit le plaisir, après tant de temps, que procurait la sensation de la remise en route de son corps. Le bonheur de retrouver toutes les choses qui l'ont forgées. Un sourire particulier, engendrée par une présence qui se faisait attendre et dont on est on ne peut plus certain aujourd'hui de l'importance réelle et indubitable de celle-ci. Un nom qui se distingue parmi l'immensité des êtres. Il. Une euphorie particulière. Son seul regard, sa seule manière d'être. Tellement fort, tellement humain, tellement fou.
Un crissement, la sombre lumière cessa de L’aveugler, enfin. Le plancher sur lequel Elle décida de refaire ses gammes s’arrêta alors de craquer à l’instant même où elle osa faire le premier pas. Maladroit, mais bien présent. Elle entreprit un travail assidu, Aro l’accompagnant. Ses doigts volaient sur le piano, passaient d’une octave à une autre. La musique s’imposait dans la pièce, recouvrant le bruit de leurs respirations, le bruit de son pied qui battait lentement le rythme.

***

Elle était seule désormais, mais prête. Entraînée par l’inconscient, par la simple présence d’une personne. Sensuelle et suave, au milieu de cette arène. On aurait pu la croire en cage, on aurait même pu dire qu'Elle était prisonnière de ses pas. [ 1,2,3,4... ] Et pourtant, virevoltante, s'élançant dans les airs comme une colombe divine, Elle éclairait le monde. Sa légèreté aurait brisé des milliers de cœur, sa grâce aurait ensorcelé quiconque s'approchera d'elle. Elle était seule devant cette foule, devant ces lions affamés. Et pourtant, Elle seule était libre. Elle était la seule personne qui détenait cette clé sacrée. Tournoyant sur cette piste sombre, envoyant valser la moindre particule qui se mettait devant son passage, Elle savourait cette fraîcheur qui émanait d'elle seule. Et tel un cristal, Elle reflétait l'arc-en-ciel. C'était un ange qui s'était égaré, qui avait recouvert ses ailes au contact d’un morceau de rêve, elle chevauchait l'esprit du vent. Une Petite fille plongeant alors dans les abysses, et s'évadant pour oublier ces sourires factices. Elle était libre, terriblement libre.
La pureté de sa tunique l'élevait au rang de solitaire. Elle était seule et pourtant comblait la pièce. Elle était seule est pourtant on ne voyait qu'Elle. Elle était le fruit du bon ordre, un amalgame de jouissance. La lumière faisait danser son ombre. Elle était née pour la connaitre, créée pour l'entendre mais surtout Elle était présente pour la vivre, cette Liberté dont personne ne semblait se soucier. Un sentiment tellement sali, envahi et écorché par tant d'hommes. Néanmoins, fille du vent, danseuse étoile, Elle s'exprimait désormais sans paroles. Et c'était la seule à donner la meilleure définition que cette douce liberté.

Elle dansait, s'élevant jusqu'au soleil. Chaussée de ses ballerines, elle tenait le monde sous ses pointes. On pouvait lire la passion sur ses traits enchanteresques. Et elle dansait du bout de ses doigts jusqu'à la pointe de ses chaussons. Une Petite fille alliant l'innocence et la magie. Faisant de cette scène, un paradis. Faisant goûter cet élixir que peu connaissent : la liberté.
Elle était heureuse. Une profusion d'émotions. La débauche d'un cœur rosi ainsi que le libertinage de l'âme. Un dérèglement inconscient, une danse sans fin. Elle apprenait à vivre, elle apprenait à rêver à mesure qu’Elle observait Il. Elle avait tout appris de Lui. Elle était belle, incontestablement belle cette lueur qui se consumait dans ses yeux. C'était monstrueux, gigantesque. C'était beau et attachant. Un sourire débordant de tendresse, des regards de quiétude. Un tourbillon apaisant. Elle était heureuse, heureuse comme jamais. Battant la chamade à tout rompre. C'était un songe clairvoyant, un ballet symphonique. Un tremblement d'amour, une mélopée harmonieuse. Tout se liquéfiait, tout étant calciné sur son passage. Même les plus forts ne pouvaient y résister, c'était inéluctable. Un conquérant invincible, un palais imposant. C'était ça l'allégresse du bonheur, l'euphorie de la joie. Réelle apothéose.
____________________

Vous voyez, cette jolie jeune femme au regard triste assise sur le rebord de la fenêtre ? Regardez, cette belle créature mélancolique et pourtant si douce, se laissait caresser par la chaleur du soleil. Oui, observez là. Elle, c’est Anna. Elle, elle ne sait pas qui elle est vraiment, mais une chose est sûre, c’est une vampire. Un homme vola sa vie humaine, la condamnant à l’Enfer. Aro lui montra simplement comment vivre avec cette malédiction.

« Merci. » murmurait-elle sans cesse. Sans cesse. Petite Ballerine de verre.





Dernière édition par Anna H. Volturi le Mar 22 Fév - 2:25, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Lun 21 Fév - 22:03




YOU'RE MY VENIMOUS POISON


Afin de mériter le statut de maitresse de Caius, j'ai décidé de faire toute une partie décrivant la relation, pour montrer ma motivation et à quel point cela me tient à coeur.

[...]

Mais je ne pus m’empêcher de penser à cette soirée-là, qui en engendra tellement d’autres. Ce soir où le peintre chargé de mon portrait achevait une partie de mon visage, il était entré discrètement, avec une grâce rare. Je l’avais trouvé incroyablement fragile à cet instant. Sa peau translucide par son incroyable finesse et ses yeux légèrement voilés pouvaient presque traduire une cécité si cet homme pouvait en être atteint. Ses mouvements fluides m’avaient fascinée. Il avait éloigné le peintre d’un geste subtil pour qu’il s’écartât. Puis, il s’était assis devant le chevalet, avait remonté soigneusement une manche de son imposant manteau, prit un pinceau et posé son regard sur moi. Son regard corail. Brûlant. Je m’étais sentie incroyablement désarmée face à la force de ses yeux et je m’étais laissé capturée, captivée par le spectacle qui m’était offert. Je l’avais trouvé outrageusement beau, plus que de coutume en tout cas. Il ne parlait pas, il se contentait de voyager entre sa peinture et moi. Le château était silencieux. Les seuls bruits que l’on pouvait percevoir étaient le pinceau qui glissait sur les grains de la toile. Nous avions passé autant d’heures que nécessaire à se dévisager pour terminer son travail, notre stature nous privant de fatigue. Je tuais son temps. Il tuait mon ennui.

Suite à cela, il y eut comme un jeu, une chasse dont il était le prédateur. Lorsque je le frôlais, il se débrouillait toujours pour que sa main effleurât la mienne de façon imperceptible. Ses petits regards en coin malgré son visage fermé et son air dur. La clarté de sa voix lorsqu’il s’adressait à moi, plus tendre, plus délicate le rendait encore plus désirable. Il m'avait aimée. Adulée et choyée. De mes chimères, il avait créé l'utopie. Et les jours passaient, défilaient et s'accéléraient sans pourtant l'effacer. Il était beau, grand et sensible. Oui, c'était un beau parleur, un charlatan. Il avait toujours le mot juste, toujours le bon mot. Il m'engouffrait sous cet amas d'amour, sous cette montagne de douceur. Je me sentais tellement admiré, qu'avec fracas je m'offrais à lui. Je lui donnais tout, mon cœur, mon âme, ma vie. Il avait su dompter mon ivresse incontrôlable de solitude dont personne ne m'avait libérée. Cet homme-là avait détruit mes chaînes et fait envoler mes billevesées. Il faisait de moi une reine, me grandissant à la moindre de mes paroles, à chacun de mes gestes. Je n'étais plus la même en sa compagnie frivole, j'étais heureuse. Il était mon virtuose, celui qui m'enseignait l'amour. Perdu au milieu du vide, l'amant téméraire et valeureux m'avait immolé le droit à la couleur. Il m'avait créé cet arc-en-ciel majestueux et indomptable, oui, il avait réussi à sacrifier ses couleurs pour les offrir à la dame vivant dans cet amoncellement de noir et blanc. Devenue l'idole suprême de cet apollon à la dignité et modestie incontestable. L'amour fusait de tous les côtés, brisant mes côtes, écrasant ma cage thoracique et balayant mon souffle. J'étais oppressé de me savoir tant affectionné par une personne mythologique. Ça ne pouvait être qu'un songe beaucoup trop convoité. Source de mon rêve, début de ma vie.

J'écrasais de violence l'impudeur de mon amour sans lui dévoiler mon impuissance face à son être tout entier. Trop abasourdie par l'innocence absurde de la sincérité de ses promesses. Mais j'avais compris bien trop tard que l'heure passait trop vite à la pendule de notre union. Nous nous étions ressuscités au point de me faire mourir. Il m’avait condamnée dès le début, je l'avais aimé trop fort. Brûlée à vif par son égo, je n'ai pas su me reconstruire. J'avais préféré éteindre ma vie plutôt que de m'abandonner au sort de son absence. On avait cru s'aimer pour s'oublier mais on eut tort jusqu'au bout du cœur. Nous avions oublié de vivre pour créer une absurdité d'amour illusoire. Et finalement, tout ce que nous avions su faire c'était s'abandonner. Cracher notre vulgarité dans l'âme de l'autre, c'était ce qui nous avait préservés au début. Mais cela a vite tourné à l'horreur et chaque soir ensemble nous arrachait un peu plus à notre humanité.

Et on aimait cela. On adorait s’écorcher le cœur contre celui de l’autre, déchiqueter notre peau, notre corps.

[...]






I AM WHAT I AM ...



Autrefois torturée par sa condition de vampire, se sentant damnée et prisonnière d’un destin dont elle n’était plus maitresse, Anna était d’un caractère craintif, plus proche de celui d’un petit animal menacé et que d’un prédateur. Néanmoins sa ruse et sa faculté d’adaptation lui permirent de subsister malgré ce défaut.
Pourtant, Cette jeune femme écorchée n’est plus ce qu’elle était. Son côté dévastée a laissé place à de l’enthousiasme et à un épanouissement qui ravit nombre de ses proches. Discrète et aimante, elle a pris goût à cette vie sans finitude et est heureuse de sa condition. Intelligente et raffinée, elle porte une réelle attention à l’art, plus particulièrement au piano, sûrement par valeur sentimentale. En effet, ce fut Aro qui la convertit à la musique, pour son plus grand bonheur. L’éternité lui avait offert d’interminables heures d’entrainement pour parfaire son talent. La musique ouvra son esprit, jusqu’ici quelque peu fermé par son mutisme, et la rendit d’autant plus patiente et posée.
Malgré cette face douce, Anna n’en reste pas moins une personne violente envers la race humaine, qu’elle ne peut que haïr. Elle aime à faire souffrir ses victimes aussi violemment que ceux-ci l’ont détruite. A l’image de l’humanité ravageant la nature, la Volturi s’acharne sur ses victimes en une véritable boucherie, animée par une animosité peu commune chez elle. Aro apprécie beaucoup ce goût à la tuerie, d’autant plus que cette bestialité refait surface lorsque celle-ci ou ses proches sont menacés.
De plus, on peut dire que les caractéristiques de vampires sont surprenantes chez Anna. Ne nions pas, cette femme est très belle, séduisante ou charmante, cela dépend de votre point de vue. Toujours est-il que, désormais, elle use de ses atouts féminins pour attirer ses proies. Cependant, elle ne se plie pas aux coutumes vestimentaires de ses compagnons et aime s’offrir luxe et classe aussi souvent qu’elle le peut.



I LOVE YOU BABY ; NOT ME!



Généralement
+ Anna, plutôt du genre tranquille, n’est pas quelqu’un allant vers autrui. Cependant, elle ne juge pas à la hâte et permet donc à quiconque de l’approcher. Toutefois, elle reste quelque peu sur ses gardes lorsqu’elle ressent un signe inquiétant, sens normal pour n’importe quel être.
+ Ce comportement de tolérance extrême ne s’applique cependant pas envers les humains, qu’elle méprise de façon presque abusive. Elle les considère comme de vulgaires morceaux de viande qui pullulent et dont la disparition apporterait plus de bénéfices que d’inconvénients. Elle ne comprend pas cet engouement pour l’argent, le pouvoir, la rivalité et ce besoin inconditionné de tout juger et caser.

Les Volturi généralement
Les Volturi sont pour elle, une véritable famille. Avant d’arriver parmi eux, Anna n’aimait pas sa condition de vampire mais survivait malgré tout. Particulièrement Aro, ils l’aidèrent à accepter son statut et lui offrirent, par le savoir et la connaissance, une vision toute autre que celle qu’elle avait : un don. Don de rester jeune éternellement, don de pouvoir accéder à la connaissance absolue. Don de voir et comprendre beaucoup plus loin que les mortels. Oui, les vampires étaient de fabuleuses créatures.

Aro Volturi
Anna est particulièrement attachée à cette figure emblématique des Volturi, sûrement grâce à l’aide précieuse qu’il a apporté à son évolution. Elle ne le considère toutefois pas comme un père, jamais elle n’aura une telle prétention. Il y a, entre eux, respect et affection qui s’égalent et qui leur permet d’être en excellent terme tout en conservant le respect que lui doit Anna. Cette dernière est d’ailleurs l’une de ses plus fidèles gardes et n’hésite pas à corriger les personnes pouvant lui manquer de respect. Elle le considère comme un exemple, une source d’inspiration

Caius Volturi. ♥ [Oh merci Nessie d’♥]
Ce vampire froid dénué d’éthique a, malheureusement, plu à notre belle Anna. Partageant son mépris pour les humains et son intérêt pour l’Art, la jeune vampire est rapidement tombée dans le piège qui fâchent tous les êtres : l’Amour. Leur relation, bien qu’ayant eu du mal à évoluer, est désormais très ambigüe. Anna et Caius se déchirent le peu d’âme qu’il leur reste dans un lien fort et étroit.
Cf : You’re my Venimous Poison

Jane Volturi (à confirmer, Mpottes ma Belle !)
On ne peut pas dire que Jane et Anna soient les meilleures amies du monde, cependant, elles entretiennent toutefois de bonnes relations proches de l’amitié. En effet, Jane n’étant pas quelqu’un en quête de vie sociale, Anna n’a pu connaitre plus ardemment sa coéquipière. Ces deux Volturi partent régulièrement ensembles en mission, et celle de Prague promet à faire évoluer leurs affinités plus loin, qui sait ? Peut-être qu’un jour la petite blondinette daignera s’ouvrir un peu plus à Anna.

Alec Volturi (à confirmer, Mpottepottes !)
Tout comme sa sœur, Alec n’est pas du genre sociable et reste la majeure partie de son temps avec sa jumelle. Anna n’a pas vraiment eu le temps d’apprendre à le connaitre, celui-ci étant soit absent, soit trop occupé pour entretenir une vie sociale. Peut-être que la mission à Prague les aidera à bâtir quelque chose de plus solide ?

Athénodora Volturi
Il va sans dire que leur relation est dans le rouge ! Bien que la femme soit du genre discrète, celle-ci se montre particulièrement froide et désagréable envers notre petite Anna. Bien entendu, Athénodora possède toutes les excuses du monde pour haïr cette vampire et le lui montrer. Partir à Prague permettra à Anna d’attiser les tensions qui risquaient de devenir bien vite explosives au château de Volterra …

Sulpicia Volturi
Bien aimée sœur d’Athénodora, il est compréhensible que Sulpicia se range du côté de sa sœur. De plus, non seulement Anna entretient une relation peu convenable avec son époux, voilà que celle-ci se mêle du mariage de sa sœur …
Bien étrange histoire, tout cela…

Lirose Denali
Bien qu’Aro fût l’acteur principal de son éveil en tant que vampire, Lirose mit également beaucoup de sa personne. Elles ne firent connaissance que bien plus tard mais, rapidement Anna s’était attachée à cette personne rayonnante qu’elle considère avec beaucoup de respect et d’amitié.
A ce propos, Anna languit le jour où elles se reverront, où celles-ci auront énormément de choses à se raconter ici et là. Il en arrive des choses, en une éternité…






© SoGlam



© SoGlam

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PRÉNOM/SURNOM ; Kim / Kimunixchan
ÂGE ; 17 ans
EXEMPLE RP ;
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Dernière édition par Anna H. Volturi le Mar 22 Fév - 1:23, édité 1 fois
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    I kick some bad ass with my love & his brother, We're the Winchester !


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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Lun 21 Fév - 22:05

Rebienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue ma lova ♥ Je rêve où t'as un goût prononcé pour les femmes sublimes ? Quoi qu'il en soit, nous sommes à ton service, ça tu le sais *-*
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Lun 21 Fév - 22:07

Oui, j'aime les belles femmes *-* xD
LOVA DAMOUR, je sais pas si tu as vu la OMFG de coincidence, mais mon avatar est signé : by charmante Lova
J'ai pensé à toi ♥
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Lun 21 Fév - 22:07

ANNAAAAAAAAAAAAA, ANNAAAAAAAAAAAAAAA, ANNAAAAAAAAAAAAAAAAA, ma déesse *sbaff*
rebienvenue ma belle et bon tu sais où me joindre au cas où tu as la moindre question !


et parce que JE T'AIIIIIIIME....



:005: :012: :024: :023: :010: :004:
:020: :015: :031: :033: :032: :052:
:050: :060: :051: 086 112 120
117 121 119 118 126 133
130 127 140 136 111 091
076 :050: :056: 064 :034: :025:
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Lun 21 Fév - 22:08

*__________________* QUEL ACCUEIL MERCI LES FILLES :bave: x 4545146354154
♥ JE VOUS AIME AUSSI BANDE DE FOLASSES BONNASSES GROGNASSES MOUAHAHAHAHAHAHAHA ♥♥♥
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Lun 21 Fév - 22:22

Welcome :) ♥

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I wanna do real bad things with you.


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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Lun 21 Fév - 22:30

Bienvenue ou Rebienvenue :020: *Kate :024: *
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Lun 21 Fév - 23:12

Oulala Oo elles sont folles :032:

Re-bienvenue :004:
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Love is a losing game... And I have played with you


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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Mar 22 Fév - 0:20

ROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOSE !
Amour de ma vie, je te souhaite la re-bienvenue parmi nous.
Et je te demande encore une fois : VEUX-TU DEVENIR MA FEMME ? *O*
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Mar 22 Fév - 1:34

054 054 054 054 FINI !!!!!!! 054 054 054 054

ENCORE UNE DEMANDE EN MARIAGE ? XD
Si tu veux Anna a personne pour le Bal (j'espère être validée avant que ça commence) t'as pas de un de tes persos de libre pour aller danser et m'embrasser langoureusement sous le gui ? HAHA
Ma Hope d'amour ♥️
Je vais créer plein de double compte rien que pour le plaisir d'avoir te tels accueils 010.
Ok, je sors XD
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Mar 22 Fév - 20:38

FICHE VALIDÉE
JESUS, MARIE, JOSEPH, LES ROIS MAGES ! :003:
je suis... soufflée. oui c'est ça c'est le mot.
c'est juste... sublime. j'ai adoré lire ta fiche (en écoutant within temptation **).
avec ton histoire j'en viens même à adorer, pire aduler Aro... *w*
et anna... pfiou, n'en parlons même pas. Elle est juste sublime ♥️
bref tu peux donc dès à présent :
♣️ signer le règlement si ce n'est pas encore fait
♣️ recenser ton avatar & ton don
♣️ faire tes fiches de liens & de rp
♣️ RP
♣️ flooder -keupiiiin **-
♣️ voter sur les top-sites si tu en as le cœur et le temps


HAVE FUUUUUUUUUUUUN ! :034:

je te valide et si tu veux vraiment passer un test tu me préviens ♥️
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Mar 22 Fév - 20:40

MOUAHAHAHA MERCI *_*
Je ferai tout ça dans la soirée, huahahahaha OWI OWI OWI *va jouer Anna. ♥*
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MessageSujet: Re: Anna H. Volturi   Mer 23 Fév - 0:39

Welcooooouuuuuuuuuummeeeeeeuuuuuhh!!
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