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 Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...

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MessageSujet: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Mar 6 Sep - 16:40

Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...
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La journée avait juste été catastrophique. Enfin, elle avait très bien commencé mais une équipe avait été appelé pour un problème de drogue. J'étais à mon bureau d'agent quand on me prévint que j'avais des clients qui m'attendaient à la morgue. Rien ne m'avait prévenu que j'allais devoir autopsier les collègues qui étaient partis sur l'affaire de drogue. Je l'appris en regardant les dossiers des cadavres. Se fut un coup dur car, même si je paraissais froide, j'étais attaché aux collègues avec qui je travaillais. Sauf peut être cette agent du FBI, Sissy... C'était une chasseuse et j'étais sur que son rêve était de me réduire en un adorable petit tas de cendre. Mais je n'allais pas lui donner l'occasion de le faire. Je commençais d'abord l'autopsie du dealer. C'était au moins une bonne chose, l'homme qui avait tué les deux agents avaient finis par mourir. Puis, je fis les autopsies des deux agents des stups. Je tapais mon rapport avant d'aller le faire directement au supérieur des deux agents. Une fois le rapport fait, je retournais à la morgue pour installer les trois cadavres dans trois tiroirs. Puis, j'eus l'autorisation de rentrer chez moi pour la journée comme pour la plus part des agents qui avaient travaillés avec les deux morts.

Tout en marchant en direction de ma voiture, je soupirais. C'était une journée pourrie maintenant. Une fois à ma voiture, je me glissais au volant et démarrais. J'allais prendre le temps d'aller faire une pause chez moi avant d'aller faire du shopping. Mais voilà, je me fis prendre dans les bouchons de la zone du quartier d'affaire. Un regard à l'horloge du tableau de bord m'apprit que j'arrivais juste au début des bouchons... La galère quoi. Comme tous les autres conducteurs, je me mis à klaxonner à qui mieux mieux. Mais cela ne faisait pas descendre la colère qui montait en moi. Et il allait falloir que je me calme assez vite sinon j'allais perdre le contrôle de mon don. Je sentais déjà quelques décharges électriques partirent de mes doigts pour aller se glisser dans le volant. Tapant sur mon volant, je profitais d'une brèche dans la circulation pour aller me garer. Sortant de ma voiture, je claquais violemment la portière avant de marcher en direction d'une ruelle. J'allais devoir déverser le flot de colère qui coulait dans mes veines.

Je finis par trouver la ruelle parfaite pour ce que je voulais faire. Regardant si je n'étais pas suivit, je me faufilais discrètement à l'intérieur de cet endroit sombre. Une fois cacher, je pus m'asseoir, les mains contre une poubelle. Lorsque j'étais en colère, j'avais tendance à être une vraie pile électrique: toute personne me touchant se prenait une décharge. Et il fallait que je décharge ce trop plein d'électricité avant d'être de nouveau calme. Une fois ceci fait, je me redressais tout en frottant mes mains sur mon pantalon. La poubelle avait la trace de mon passage mais je savais que personne ne se poserais de question sur ce qu'il s'était passé pour qu'elle se retrouve dans cet état. Soudain plus calme, je ressortis de la ruelle et repris la direction de ma voiture. J'allais surement aller directement faire du shopping quand une odeur que je connaissais parfaitement vint me chatouiller les narines. Suivant l'odeur, je tombais sur un vampire que j'avais déjà croisé.

"Mr De Medici... Qu'est ce qui vous amène dans ce quartier qui rendrait n'importe qui fou?"
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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Mar 6 Sep - 17:51


Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...
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Une journée comme les autres étaient entrain de débuter pour moi. Après avoir passé la nuit à surveiller de loin l’habitation dans laquelle vivait la petite Nessie, j’étais retourné, à l’aube, dans mon bureau du Conseil pour terminer les rapports de mission que je devais écrire et aussi mais surtout, pour lire les rapports des dernières missions que nos membres avaient eu à travers le pays. Pour le moment, nous étions que trop peu pour les envoyer dans d’autres pays, c’est pourquoi ils couvraient l’ensemble du territoire nord américain et canadien et que je m’occupais personnellement des pays comme l’Italie ou la France et, à plus grande échelle, l’Europe de l’Ouest en général. Assis sur le fauteuil en cuir de mon bureau, faiblement éclairé par la lampe qui était posée en son bout, je lisais alors les rapports et souriais parfois, arrivant maintenant à reconnaître le style d’écriture de chacun. Soulager de voir que la plupart avait réussi ce pourquoi ils avaient été envoyé, je rangeais le tout aux archives avant de me remettre à ma place et de taper sur mon ordinateur mon dernier rapport. Celui concernant la mission qui avait eu lieu en Italie. Cette même mission qui n’avait été qu’un piège et où j’étais rentré affaiblie. La mâchoire serrée, dégouté de moi-même pour avoir foiré de la sorte et pour m’être fait berner, je me lançais dans ses souvenirs maudits tout en tapant mon rapport, écrivant tel quel les souvenirs qui me revenaient.
Les minutes défilèrent de la sorte avant que je ne finisse et envoie une copie de mon rapport sur le serveur du Conseil, à la vue de tous, et que j’archive ce dernier comme tout les autres. Je revenais dans mon bureau et décidais, par gourmandise, de boire un coup. Sortant une pochette de sang de ma réserve personnelle réfrigérée, je la versais dans un verre et jeta l’emballage à la poubelle avant de sortir de mon bureau, le verre en main, et de me balader dans l’enceinte du QG. Il n’y avait pas grand monde, et les trois quart du peu de personne présente, étudiaient et travaillaient à la bibliothèque du Conseil. Certains lisaient des archives de mission, d’autres se renseignaient sur l’histoire de notre monde et les années que nous avions traversé. Ils essayaient de comprendre les ambitions et réactions des Volturi, comment tout ceci avait commencé etc… Je les regardais du coin de l’œil, avançant lentement tout en surveillant que tout se déroule bien et en buvant quelques gorgées de la boisson que je tenais en main.

Laissant la dernière goutte glisser le long de ma gorge, je repartis en direction de mon bureau, y posa le verre dans un coin avant que mes yeux ne se posent sur un dossier qui trainait en coin de table. Un rapide coup d’œil et j’en vis le nom qui y figurait « Bouvier Lusitania ». J’en murmurais son prénom tout en me remémorant pourquoi j’avais son dossier ici. Un vampire millénaire avec un don des plus puissants et intéressants et en plus de ça, une personne capable de se fondre dans la masse sans laisser aucune trace derrière elle. En effet, personne n’avait vraiment entendu parler d’elle depuis des années jusqu’à ce que mon chemin croise le sien par pur hasard. Et en fouillant dans le passé, j’eu quelques réponses à mes questions. Je ne pouvais décemment pas la laisser seule alors qu’une guerre se profilait et que les Volturi cherchaient à renforcer leur rang. Surtout que s’ils la trouvaient et l’approchaient, ils ne lui laisseraient aucune chance. Soit elle irait avec eux, soit ils la tueront. Ou du moins ils essayeront. C’est pourquoi, pour lui laisser aussi une chance de vivre et pour ne pas l’avoir comme ennemi, j’avais rédigé un dossier sur elle et l’avais rencontré dans l’espoir de la rallier à notre cause. Qu’elle puisse trouver des alliés et une protection.
Effleurant le dossier du bout des doigts, j’attrapais ma veste accrochée au dossier de mon fauteuil et sortis de mon bureau. Je savais où je devais aller, en ville et essayer de la retrouver. Son odeur était assez forte, assez puissante, signe de son âge et de la sagesse qui émanait d’elle. Remontant les escaliers du Conseil, je débouchais dans l’arrière boutique du magasin de vêtement que tenaient Sissy et Athéna et qui couvrait notre QG et me faufila dans celui-ci. Apercevant Athéna, je vins lui glisser quelques mots à l’oreille, lui indiquant où je me rendais et pourquoi, puis sortis de l’établissement avant de prendre la route. Il y avait peu de monde là où je me trouvais mais rapidement, alors que mes pas me faisaient avancer et m’enfoncer dans le centre de la ville, je pouvais voir que les routes se bouchaient. C’était l’heure de la fin de travail pour la plupart des personnes de cette ville et donc, l’heure de pointe. Tout se boucha rapidement et des klaxonne retentirent de toutes parts. Je souriais, heureux de ma liberté de piéton et surtout, heureux de ne pas avoir pris la voiture.

Une foule de piéton arriva aussi et c’est en baissant légèrement la tête pour que les regards ne s’attardent pas sur moi, que j’avançais, suivant cette odeur qui devint d’un seul coup bien plus forte et présente qu’avant. Lentement, avec grâce, je zigzaguais entre les personnes présentent dans les rues et avança. J’allais la rencontrer, ce n’était qu’une question de seconde, où de minute. M’avait-elle sentie ? J’étais sûr que oui. J’étais déjà bien trop proche d’elle pour rester incognito. Et ma réponse se confirma alors que j’avais la silhouette de la jeune femme à quelques mètres de moi. Elle marchait dans ma direction et avait braquée ses yeux en amendes sur moi. Captant son regard, j’avais relevé la tête et me rapprochais encore d’elle jusqu’au moment où, étant assez proche l’un de l’autre, elle ouvrit la bouche " Mr De Medici... Qu'est ce qui vous amène dans ce quartier qui rendrait n'importe qui fou? " Souriant faiblement à ses dires, acquiesçant d’un signe de tête ses paroles concernant le quartier qui devenait de plus en plus bruyant et fréquenté, je la regardais toujours avant de me mettre à ses cotés et de l’invité à marcher quelque peu, essayant de trouver un endroit confortable et peu fréquenté pour que nous puissions parler plus tranquillement. « Je vous cherchais justement, comme vous devez vous en être rendu compte. Je voulais m’assurer qu’aucun Volturi ne vous avait approché et donc que vous étiez toujours en vie. » Lui répondis-je aussitôt, d’une voix faible et pratiquement inaudible à l’oreille humaine. C’était en partie pour cela que j’étais venu la voir. Mais aussi et surtout, pour voir si elle avait réfléchie concernant ma proposition, celle de rejoindre les rangs du Conseil. Bien entendu, si elle le faisait, elle pourrait ne pas participer aux combats et aux missions. Bénéficier simplement de la protection de notre ordre tout en prodiguant des soins à nos futurs blessés. Ceci pouvait rentrer dans ses cordes. Mais je ne devais pas la brusquer, elle avait bien entendu la possibilité de choisir ce qu’elle voulait. Attendant sa réponse, sa réaction, je l’entraînais doucement d’un signe de main vers un enfoncement dans le centre ville qui menait un tout petit parc avec banc, parfait pour nous isoler et discuter tranquillement de tout ceci.
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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Mar 6 Sep - 18:34

Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...
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Je lui rendis son sourire avant de lui emboiter le pas. Je marchais droit mais mon regard était braqué sur le vampire à mes côtés. « Je vous cherchais justement, comme vous devez vous en être rendu compte. Je voulais m’assurer qu’aucun Volturi ne vous avait approché et donc que vous étiez toujours en vie. » Cela me fit bien rire. S’il connaissait tout mon passé, il saurait que c’est surtout les Volturi qui devrait avoir peur de moi. Après tout, cela faisait 1500 ans que je cherchais à me venger d’eux. Mais pour que Leonardo le sache, il fallait qu’il sache quel était mon nom à l’époque… Hors, c’était quasiment impossible. Seul Carlisle Cullen était au courant de mon passé de vampire roumain. Et depuis maintenant quelques semaines, j’avais une nouvelle raison de vouloir détruire les Volturi: ils avaient tué une bonne amie à moi, une humaine avec un don, uniquement parce qu’elle avait refusé de faire partie de leur rang. Il n’était même pas question qu’elle rentre parmi le conseil… Depuis, j’avais murement réfléchi à la proposition de Leonardo: rentrer dans les rangs du conseil. Leonardo me conduisit dans un petit parc discret loin des regards indiscret.

Je m’installais sur un banc avant d’enfiler une paire de lunette de soleil. Mes lentilles de contact n’allaient pas tarder à fondre et je ne voulais pas m’attirer des regards interrogateurs vis-à-vis de mes prunelles écarlates. Je m’installais en tailleur sur le banc avant de soupirer et de m’étirer. J’avais tous les vieux réflexes qui pouvaient me faire passer pour une simple humaine aux yeux de n’importe quel humain. Je sortis un petit récipient de mon sac à main et en but une gorgée. C’était comme une petite fiole à alcool sauf que la mienne contenait du sang. C’était un récipient d’urgence, lorsque la soif se faisait trop difficile à contenir. Rangeant la fiole, je regardais Leonardo.

« Vous savez… Je ne crains pas grand-chose des Volturi. Je sais qu’ils peuvent me tuer mais ils ne me font pas peur. Mais une chose est sur, jamais je n’entrerais dans leur rang… Mais si jamais l’un d’entre eux me passe entre les mains… C’est lui qui devra recompter ses membres et ses organes après que je sois passé par là. Vous savez, ils ont tués une de mes amies il y a 4 semaines. Elle avait refusé d’entrée dans leur groupe car ils avaient des vus sur son don… »

Pourquoi je m’étais mis à lui raconter cela moi ? Peut être pour lui faire comprendre que les Volturi avaient plus à craindre de moi… Mais je le lui avais déjà dit de vive voix, pas la peine de lui raconter cette petite histoire. Mais voilà, cela me donnait une raison de plus pour me rapprocher du conseil. Je soupirais tout en regardant autour de moi si jamais un humain n’était pas trop près pour entendre la suite de mon récit. Mais il n’y avait que Leonardo et moi dans le parc, mise à part quelques canards dans une petite fontaine un peu plus loin. Je reportais mon regard sur le vampire.

« Vous savez, j’ai beaucoup réfléchi à votre offre. »
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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Mar 6 Sep - 19:17


Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...
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Je venais de la trouver et heureusement, elle avait l’air d’aller bien. Tout comme elle avait l’air de ne pas s’être embarquée avec les Volturi ou avoir eu leur visite. Souriant doucement tout en l’entraînant dans une marche lente, je lui racontais brièvement le pourquoi de ma visite aujourd’hui. J’entendis un rire de sa part, comme si je venais de dire une bêtise et en souris alors tout en posant mon regard sur elle. Après quelques pas sur le sol pavé du centre ville, nous débouchâmes dans un petit parc assez discret et magnifique et nous installâmes sur un banc à l’ombre d’un gros chêne. Voyant la jeune brune poser des lunettes de soleil sur son nez, je souriais et en fis de même, ne voulant pas que des passants indiscrets remarquent la couleur trop vive de nos prunelles. M’installant confortablement, je détournais mon visage de celui de mon interlocutrice et posa mes yeux sur le ciel mitigé de cette fin de journée. Par chance, les rayons du soleil ne passaient pas les nuages et nous pouvions sortir et trainer librement en ville sans que notre peau ne brille de mille feux. Pendant quelques secondes, aucun son ne sortit de la bouche de l’un comme de l’autre et nous restâmes ainsi, nous étirant doucement et nous repositionnant adéquatement avant que la jeune médecin légiste ne prenne la parole. « Vous savez… Je ne crains pas grand-chose des Volturi. Je sais qu’ils peuvent me tuer mais ils ne me font pas peur. Mais une chose est sur, jamais je n’entrerais dans leur rang… Mais si jamais l’un d’entre eux me passe entre les mains… C’est lui qui devra recompter ses membres et ses organes après que je sois passé par là… » Lâcha-t-elle, me faisant alors sourire en retenant un petit rire. Elle avait raison d’une part, avec son ancienneté et le don qu’elle avait, la plupart des Volturi ne tiendraient pas face à elle. Elle était dangereuse pour eux c’est pourquoi ils ne l’approchaient pas encore. J’étais donc quelque peu rassuré pour sa sécurité mais pas tout à fait. Après tout, nous ne pouvions prévoir quel type de recrue ils avaient pu embarquer dans leur rang et surtout, qu’elle stratégie ils avaient pu mettre en place pour attraper ou tuer la jeune femme. « … Vous savez, ils ont tués une de mes amies il y a 4 semaines. Elle avait refusé d’entrée dans leur groupe car ils avaient des vus sur son don… » En entendant cela, mon sourire s’effaça et je pu décevoir de la peine dans ses paroles. Je comprenais sa perte et comprenais donc pourquoi elle n’entrerait jamais dans les rangs des italiens. J’étais peiné pour elle et ne savais pas trop quoi lui répondre. Perdre un proche était toujours quelques choses de douloureux et insurmontable. On ne s’en remettait jamais. « Toutes mes condoléances. Je suis sincèrement désolé pour la perte de votre amie. Si nous avions eu des informations sur elle, croyez-moi que nous aurions tout fait pour la mettre en sécurité avec les autres. » Lui répondis-je, peut-être assez maladroitement.

Soupirant quelque peu sous la nouvelle, je me demandais alors s’il était nécessaire et judicieux de venir lui demander si elle avait réfléchie à ma proposition. En ses jours de deuil, elle avait certainement d’autres chats à fouetter. Mais dans un autre sens, cela pourrait amener un plus dans sa rage contre les Volturi. Oui, j’étais quelque peu égoïste de penser cela mais bon. Nous avions besoin d’elle, de ses connaissances du monde, de sa force, mais aussi et surtout, de ses aptitudes médicales. Elle pouvait nous être d’une grande aide pour soigner nos recrues et blessés humains. Bref, en attendant, je ne savais pas trop comment aborder le sujet et c’est pourquoi je ne dis rien d’autres pendant quelques secondes. Des secondes qui semblèrent des minutes et des heures même, alors qu’un blanc assez bizarre s’installa entre nous. Comme s’il y avait une gêne, ce qui n’était pas du tout le cas. Regardant une jeune femme passer près de nous, nous regardant assez bizarrement puisque nous portions nos lunettes de soleil en ce jour assez sombre, je souriais légèrement avant de me retourner vers Lusitania. Son visage s’était tourné en même temps vers le miens et je fus surpris d’entendre alors « Vous savez, j’ai beaucoup réfléchi à votre offre. » Une pointe de surprise pu se lire sur mon visage et c’est sans réfléchir que je luis répondis alors « Ah oui ? Et donc qu’en pensez-vous ? » Me mordant l’intérieur de la joue, je me rendis compte que trop tard que j’aurais du lui dire que ceci n’était pas très important tout de suite. Qu’elle pouvait prendre le temps de réfléchir encore et s’occuper plus d’elle-même et de la perte qui venait d’avoir lieu dans sa vie. Mais bon, j’étais beaucoup trop enthousiaste sur le coup pour laisser passer une telle occasion c’est pourquoi j’avais voulu savoir ce qu’elle voulait finalement faire. Mon enthousiasme resta en moi et je gardais mon air sérieux et serein alors que je la regardais derrière mes Ray-Ban. J’espérais qu’elle allait accepter notre offre, notre protection, et qu’elle nous aiderait dans notre « guerre froide » contre les Volturi. Tournant mon visage après quelques secondes vers les canards qui se battaient pour un bout de pain, je regardais à nouveau le ciel alors que celui-ci s’assombrissait de plus en plus, nous indiquant la venue rapide d’un orage. Me frottant les mains comme si je voulais les réchauffer, je me relevais du banc et tendis mon bras, en bon gentleman, à la jeune femme, l’invitant à quitter les lieux. « Si je ne me trompe pas une averse est sur le point de tomber, il serait plus judicieux d’aller nous mettre à l’abris. Un bar cela vous dis ? » Lui proposais-je alors avec un léger sourire, attendant qu’elle réponde ou se lève. Un bar pouvait faire l’affaire dans notre entretien et bien que nous serions obligé de commander une boisson pour pouvoir rester assis à leur table, nous savions très bien que nous serions assez tranquille et passerions inaperçus. Ce qui était, en outre, le plus important dans notre survie.

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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Mar 6 Sep - 21:08

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Leonardo me présenta ses condoléances pour la mort de mon amie. Mais j’avais déjà fait mon deuil. J’avais côtoyés la mort tellement longtemps que maintenant, perdre un proche était une épreuve que je passais haut la main. J’avais « pleuré » mon amie pendant 3 jours avant de passer à autre chose. Mais je savais que Leonardo disait vrai: s’ils avaient eu des infos sur elle, ils auraient pu la protéger et la cacher aux yeux des Volturi. Mais voilà, mon amie était déjà morte. Mais je n’en voulais aucunement au conseil. Ils ne pouvaient pas savoir que les Volturi en avaient après mon amie. Mais tout cela m’avait aidé à y voir plus clair dans les options qui s’offraient à moi: soit je partais du canada en laissant cette guerre derrière moi soit je restais et j’avais encore deux autres choix. Je pouvais rester dans mon coin, pauvre petit grain de sable qui se ferait broyer par les rouages de la guerre, soit je m’agglomérais au conseil et tous ensemble, nous pouvions mettre à mal les plans des Volturi. « Ah oui ? Et donc qu’en pensez-vous ? » J’avais bien vu la surprise se peindre sur les traits de Leonardo. A croire qu’il ne s’attendait pas à ce que je reparle de son offre alors que je venais de perdre une amie. Mais c’était justement ce décès qui m’avait permis de faire mon choix.

Alors que j’allais lui répondre, Leonardo se leva et me tendit son bras. « Si je ne me trompe pas une averse est sur le point de tomber, il serait plus judicieux d’aller nous mettre à l’abris. Un bar cela vous dis ? » J’acceptais volontiers le bar que me proposais Leonardo tout en me relevant et en attrapant son bras. Nous marchâmes un certains temps avant de tomber sur un bar tout ce qu’il y a de plus normal. C’était un bar avec une enseigne qui donnait l’impression d’être ancienne alors que le bar n’avait même pas 5 ans. Il faisait également restaurant français mais c’était le bar qui nous intéressait. Nous nous installâmes au comptoir et je commandais un simple verre d’eau pour ma part. C’était plus pour nous donnez une raison de rester dans le bar que pour réellement consommer car la seul chose qui pouvait nous désaltérer, c’était le sang. Je bus une gorgée d’eau mais elle avait un gout de carton et je dus me faire violence pour ne pas faire une mine d’écœurement. Reposant mon verre, j’ôtais mes lunettes de soleil et les posais sur mon front. J’allais devoir aller remettre une paire de lentilles de couleur si je voulais passer inaperçu sans avoir besoin de mettre mes lunettes. Après tout, mettre des lunettes de soleil quand il y en a pas besoin est assez intriguant.

« Voilà, avant de reparler de votre offre, j’aimerais savoir s’il était possible qu’on se tutoie. Parce que ce n’est pas parce que je suis plus vieille qu’il faut absolument me donner du vous… D’ailleurs, je déteste sa. »

Je trouvais que cela me vieillissait encore plus. J’avais certes 1890 ans mais étais ce réellement une raison pour me vouvoyer ? Personnellement, je ne trouvais pas. Mais peut être étais ce du à ma sagesse et à mon expérience qu’on me vouvoyait… Mais voilà, cela ne changeait rien, je détestais toujours autant qu’on me donne du vous. Sortant un chouchou d’une poche, je finis par attacher mes cheveux sur le sommet de ma tête avant de reprendre le sujet qui me liait avec Leonardo: sa proposition d’entrer dans le conseil.

« Ce que j’en pense? Je pense que c’est une excellente façon de me venger des Volturi mais surtout pour essayer de faire en sorte que d’autres humains ne connaissent le même sort que mon amie. J’accepte. »
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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Mar 6 Sep - 23:04


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Dans un silence toujours aussi assourdissant, je marchais dans les rues de la ville, Lusitania à mon bras, à la recherche d’un bar assez sympathique et discret pouvant nous accueillir en attendant que la pluie, qui n’allait pas tarder à s’abattre, cesse. Avec des gestes lents emplis de grâce, nous avançâmes entre les habitants de la ville, sans les toucher, sans les bousculer, avant d’arriver devant l’enseigne d’un lieu qui allait pouvoir nous accueillir. Un rapide coup d’œil m’affirma qu’il y avait que peu de monde présent dans le bar, mais suffisamment pour attirer l’attention des serveurs et barmen. Regardant la bâtisse quelques secondes, je souriais devant le décor quelques peu ancien qui donnait une touche de chaleur et de convivialité, et poussa la porte d’entrée avant de laisser la jeune femme passer. Quelques secondes après, un immense flash éclaira le ciel assombrit de la ville et un orage retentit, grondant comme jamais sur la population canadienne. Des gouttes s’écrasèrent sur le sol et les rue furent rapidement remplies d’eau alors que, d’un dernier coup d’œil vers l’extérieur, je souriais tout en m’avançant vers le bar en compagnie de l’ancienne vampire. « C’était moins une. » Annonçais-je en souriant toujours avant de m’installer au comptoir et d’appeler le serveur. Il n’y avait rien de bien bon pour nous en ce lieu et je me voyais mal lui demander un verre de sang. Quoi que ceci aurait pu être marrant que de voir sa réaction. Mais nous voulions être discret et tranquille c’est pourquoi je ne fis rien et lui demanda simplement un verre d’eau pour Lusitania et un café pour moi. L’odeur de ce dernier m’emplissait déjà les narines et je secouais la tête de dégout avant de bloquer ma respiration pour éviter de montrer à quel point ce moment aller être écœurant. Depuis notre transformation, nous ne pouvions rien avaler d’autre que du sang. Ce qui pouvait être bien dommage. Je ne me rappelais nullement du gout des aliments que j’avais pu consommer durant mon humanité. Et aujourd’hui, toute cette nourriture et ces boissons étaient écœurantes.

« Voilà, avant de reparler de votre offre, j’aimerais savoir s’il était possible qu’on se tutoie. Parce que ce n’est pas parce que je suis plus vieille qu’il faut absolument me donner du vous… D’ailleurs, je déteste sa. » Fit la jeune femme tout en replaçant ses lunettes de soleil sur le haut de sa tête. Me tournant vers elle, remerciant le serveur de nous avoir apporté les consommations commandées, je me mis à sourire en affirmant d’un signe de tête avant de lui répondre. « Bien entendu. Je dois dire que c’est plus facile pour moi aussi. Je n’aime pas trop le vouvoiement, ça mets… trop de distance entre les gens. Ça créer certaines barrières qui n’ont nullement besoin d’être. » Lui répondis-je alors. C’était bien mieux de se tutoyé en effet. Le vouvoiement ne me m’étais pas souvent très à l’aise. Et puis, le tutoiement n’étant en aucun cas un signe de non respect, je ne voyais pas alors ce qui nous empêcher de le faire. Apportant la tasse, qui avait l’air chaude au vue de la fumée qui s’en échappait, sur mes lèvres, je goutais le liquide nacré en me retenant de grimacer. Il n’avait pratiquement aucun goût si ce n’est celui de déchet ou autre. Je ne saurais exactement l’expliquer puisque depuis un demi-millénaire, le seul goût que je connaissais était celui du sang. Aspirant un peu de se liquide, je reposais la tasse sur le comptoir du bar sans aucun bruit et tourna légèrement ma tête vers Lusitania, attendant qu’elle me dise enfin ce qu’elle pensait de ma proposition. « Ce que j’en pense ? Je pense que c’est une excellente façon de me venger des Volturi mais surtout pour essayer de faire en sorte que d’autres humains ne connaissent le même sort que mon amie. J’accepte. » D’un signe de tête, j’acceptais alors sa réponse et souris en coin avant de lui tendre la main et de la serrer doucement, signant notre accord. « Sage décision que tu prend j’en conviens et tu dois bien te douter que cela nous fera plaisir. Comme tu le dis, tu pourras nous être d’une précieuse aide surtout si nous devons sauver certains humains d’une attaque Volturi. Comme tu le sais, ses derniers sont sans pitiés avec ceux qui leur tiennent tête. Je suis heureux de t’accueillir parmi nous. » Finissais-je alors en souriant réellement avant de reprendre mon sérieux et mon état « normal ».

Rapportant une nouvelle fois la tasse à mes lèvres, j’en bu une plus grande gorgée avant de laisser mes yeux se balader de toute part autour de nous. Il y avait en tout et pour tout, 8 personnes en plus de nous dans le bar et tous occupés les deux serveurs. Le barman quand à lui était rivé sur l’écran de sa télévision entrain de suivre un match du championnat national de Hockey. Nous étions alors seuls et tranquille dans notre discussion et personne ne pouvait entendre ce que nous disions. Reposant mon regard rubis sur le visage angélique de Lusitania, je lui demandais alors, dans un souffle inaudible « Aurais tu des questions concernant le Conseil, ce que nous faisons exactement, comme nous procédons, nos fonds ou autre ? » Je ne voulais pas aller trop loin encore dans mes révélations. Oui, j’avais quelque peu confiance en elle d’après ce que je connaissais d’elle et d’après ce que je voyais, mais nous n’étions toujours pas assez prudents. C’est pourquoi j’avançais doucement, attendant de voir ce qu’elle voulait savoir avant d’aller plus loin et qui sait même, l’amener au Conseil. De toute façon, puisqu’elle l’avait accepté, c’était des plus normales que de la présenter officiellement aux membres du Conseil. Attendant de voir ce qu’elle voulait savoir, j’avais alors l’espace de quelques secondes, posé mes yeux sur l’écran de télévision, juste à temps pour voir l’équipe de Vancouver marquer le but de la victoire.


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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Dim 11 Sep - 19:06

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A peine entrée dans le bar, un éclair zébra le ciel très vite suivit par un roulement de tonnerre. Il était tant que l’on entre dans le bar sinon nous nous serions retrouvés trempés jusqu’aux os. Alors que j’avais demandé un verre d’eau, Leonardo commanda un café. Jamais je n’avais gouté à cette boisson étant vivante car cela n’existait pas au moment de ma mort. Et franchement, cela ne me manquait absolument pas. Mais je savais que certains humains pouvaient devenir complètement accro à cette substance et à ce que les scientifiques ont appelés la caféine. Leonardo finit par accepter que l’on se tutoie. Je devais avouer que je préférais cela car le vouvoiement avait le don de me mettre hors de moi. On m’avait toujours vouvoyé quand j’étais en Roumanie, alors que j’étais toujours humaine. Et j’avais appris à détester cela.

« Sage décision que tu prend j’en conviens et tu dois bien te douter que cela nous fera plaisir. Comme tu le dis, tu pourras nous être d’une précieuse aide surtout si nous devons sauver certains humains d’une attaque Volturi. Comme tu le sais, ses derniers sont sans pitiés avec ceux qui leur tiennent tête. Je suis heureux de t’accueillir parmi nous. » Voila ce qu’il m’avait répondu quand je lui avais annoncé que j’acceptais de faire partie du conseil. Et je devais direz que je savais parfaitement comment était les Volturi avec les personnes, humaines ou vampires, qui osaient leur tenir tête. C’était ce qu’avaient fait les vampires roumains et ils avaient été tous massacrés. Enfin, sauf moi. Je terminais mon verre d’eau alors que mon regard se posait sur la télévision où un match de hockey était diffusé en direct. Je ne m’étais jamais réellement intéressé au sport et encore moins au Hockey sur glace. « Aurais tu des questions concernant le Conseil, ce que nous faisons exactement, comme nous procédons, nos fonds ou autre ? » Pour l’instant, non, je savais que je découvrirais cela au fur et à mesure. Je n’avais donc pas besoin de poser toutes les questions maintenant. Mais il était vrai qu’il y avait une chose que je me demandais : Comment faisaient-ils pour trouver les autres races. Bon d’accord, les vampires et les modificateurs, c’étaient assez facile, ils avaient une certaine odeur… Mais les Donumnis…

« J’ai une question, en effet… Comment trouvez-vous les autres races? Comment savez vous que telle personne est de telle race? Sinon, à moi de vous demandez si jamais vous avez des question à me poser.»

Je savais que s’il me demandait de lui parler de ma mésaventure avec les Volturi, je devrais lui parler du massacre auquel j’avais miraculeusement échappé. Mais bon, s’il fallait que je passe par là pour qu’il ait confiance en moi, je devrais en parler. Et même si ce n’était pas tout de suite, la question reviendrait immanquablement sur la table. Alors autant qu’on en parle maintenant si jamais il venait à me poser la question. Ayant terminé mon verre, je le reposais sur le comptoir avant de prendre une respiration. Je me pris un relent de café dans les narines et je ne pus m’empêcher de faire une moue de dégout. Nan décidément, le café ne m’avait jamais manqué.
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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Lun 12 Sep - 14:09


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Quelques secondes passèrent après que la commande soit réalisée et le verre d’eau, ainsi que la café, se posèrent devant nous. Remerciant le serveur d’un signe de tête, je payais rapidement afin de me tourner au plus vite vers Lusitania et de continuer cette discussion. Alors que je sentais les arômes de la caféine m’embaumait les narines, me rappelant ainsi de vague souvenir lointain de mon Italie d’époque, lors de ma vie humaine, j’apportais la tasse à mes lèvres et aspira doucement un peu de son contenu, mimant une légère brulure à la langue pour faire plus humain. Moi qui n’arrivais plus vraiment à ressentir le chaud ou le froid, je me doutais que la tasse devait être bouillante vu la fumée qui s’en réchappait. Et la boire l’air de rien pouvait poser des questions. C’est pourquoi je faisais alors semblant de me brûler un peu et donc grimaçais légèrement quand le liquide couleur d’encre glissa le long de ma gorge. Et dire que j’avais pu aimer cela à l’époque. Bon dans un sens, c’était assez nouveau dans le pays et c’était devenu rapidement un effet de mode. Mais bon. Aujourd’hui il n’avait plus aucun gout et n’aspirait rien d’autre que du dégout. Nous devions cependant rester inaperçus, nous fondre dans la masse pour être tranquille quoi qu’on fasse.
Alors que je reposais ma tasse sur le comptoir, sans un seul bruit, mes lèvres dessinèrent un petit sourire de satisfaction lorsque la réponse de la vampire me parvint. Elle voulait nous rejoindre, pour mon plus grand plaisir. En plus de son don, de ses connaissances sur le monde et de ses talents en médecine, Lusitania était une personne agréable et chaleureuse avec qui il était bon de discuter. Une personne sage qui pouvait étendre ses connaissances aux plus jeunes d’entre nous. Oui, cela faisait plaisir de savoir qu’elle comptait nous rejoindre. Elle pouvait bien entendu ne pas le faire et continuer de mener sa vie en espérant que les Volturi ne lui tombent pas dessus. Mais ceci était dangereux et en plus de cela elle était emprunte de vengeance. Les Volturi avaient l’air d’avoir fait trop de mal dans sa vie et elle voulait leur faire payer. Cela me convenait parfaitement, elle adhérait alors à nos idéologies. Apportant une nouvelle fois la tasse de café vers mes lèvres, je me mis à souffler doucement dessus pour faire comme si je voulais le refroidir et en pris une nouvelle gorgée. Pendant ce temps ci, Lusitania en profita pour me poser une question.

« J’ai une question, en effet… Comment trouvez-vous les autres races? Comment savez vous que telle personne est de telle race ? Sinon, à moi de vous demandez si jamais vous avez des questions à me poser.» Je reposais doucement la tasse sur le comptoir une nouvelle fois et releva la tête, me mettant à réfléchir. Il était vrai que c’était une bonne question. Mise à part les vampires ou les modificateurs, nous ne pouvions différencier un Donumnis d’un humain sans don part l’odorat. Étant tous deux humains, ils avaient alors la même odeur et on ne pouvait donc les repérer comme cela. Il s’agissait donc d’un long travail de recherche. « C’est pas quelques choses de relativement facile. Comme tu le sais, les vampires ou encore les modificateurs ont une odeur spécial, du à leur état, à leur races. Eux, nous pouvons les reconnaître de part cette odeur. Cependant comment différencier un Donumnis d’un humain sans don ? Là il s’agit d’un long travail de recherche. Étant tous deux humains, on ne peut les différencier par leurs odeurs. Il nous faut donc des preuves que tel humain à fait tel exploit. Donc rechercher puis analyser jusqu’à ce qu’on en est la preuve. » Voila l’explication de comment nous pouvions procéder pour trouver les humains qui possédaient un don. Sans cela, nous ne pouvions les repérer. J’espérais avoir étais bien clair mais apriori, au vu de sa réaction, cela semblait être le cas. De toute façon, elle savait très bien maintenant qu’elle pouvait redemander si quelque chose n’avait pas été clair.
Je finissais la tasse de café que je poussais de coté par la suite et me mis à réfléchir en regardant mon interlocutrice. Il est vrai qu’au fond, je n’en savais pas beaucoup sur elle. Sur sa vie, sur le pourquoi elle détestait autant les Volturi etc… Elle avait été tellement discrète pendant tout ce temps que les informations étaient trop peu nombreuses à son sujet. Je me demandais donc d’où elle venait, pourquoi voulait-elle la mort des Volturi – mise à part le fait qu’ils aient tués son amie – et comment avait-elle fait pour rester aussi discrète tout ce temps. « Oui en fait je me demandais une chose. Enfin, deux trois choses plutôt. Personne ne sait grand-chose te concernant, tu as réussi à te faire très discrète pendant tout ce temps et je voulais savoir comment tu avais fait. Et puis pourquoi tu veux la mort de la famille italienne et surtout d’où viens tu exactement ? Bien entendu, tu peux ne pas y répondre si tu juge cela indiscret ou autre, c’est ma curiosité qui se réveil. » Lui dis-je alors tout en souriant.


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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Sam 17 Sep - 16:23

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C'était une étrange sensation de ne plus se sentir seule face à un groupe qui vous avait fait tant de mal. Le barman revint et me servit un verre de bloody mary. Le questionnant, il m'apprit que c'était de la part d'un des hommes qui se trouvaient dans un coin de la pièce. Tournant le regard, je vis le dit homme me faire signe, un sourire charmeur aux lèvres. Je lui rendis son sourire tout en soulevant le cocktail. Mais je n'y trompais pas mes lèvres, l'odeur était déjà suffisamment écoeurante comme sa. Il m'expliqua comment le conseil réussissait à trouver les Donumnis et à vrai dire, je trouvais cela impressionnant. Même si j'étais habitué aux travaux de recherche avec mon métier pour les services secrets, savoir que tel ou tel chose était du à un Donumnis était impressionnant et je n'étais pas sur d'y arriver. Mais de toute façon, je doute que se soit ce que je devrais faire au sein du conseil.

Leonardo finit par me poser la question qui me faisait le plus de mal et surtout celle qui était la plus difficile à dire. Voulant me donner contenance, je trempais mes lèvres dans le cocktail en face de moi et en but une faible gorgée. Mais cela me dégouta plus qu'autre chose et je finis par prendre mon courage à deux mains pour finir par lui parler de qui j'étais avant de devenir Lusitania Bouvier, il y a de cela un certains temps maintenant. Croisant mes jambes, je mis ma tête sur ma main tout en regardant le mur derrière le bar sans le voir.

"Je suis née en Roumanie, il y a de cela très très longtemps. 1890 ans pour être précis. Je suis plus près des 2000 ans que des 1000. Ma mère était une comtesse roumaine. J'ai été élevé à la cour du roi et j'y ais été transformé après avoir tenté de me suicider avec du poison. Il y a 1500 ans, j'ai été envoyé en éclaireur vers la famille Volturi... Mais ils ne sont jamais venus. Le temps que je rentre au château, il avait tué la famille royale, mes amis et mon aimé. Même si tout cela est déjà très loin, j'ai l'impression que c'était hier tant ma douleur est encore grande et mon envie de vengeance toujours présente. Ma vengeance ne prendra fin que lorsque tous les Volturi auront disparus."

Au moins, il voyait que je n'étais pas du genre à lâcher prise. J'étais même pire que ces chiens d'attaques que les humains appellent Pitbull. Dés que j'ai quelqu'un dans le collimateur, je mords et je ne lâche prise que lorsqu'il est en morceau. Leonardo pouvait donc comprendre que jamais je n'abandonnerais le conseil si ce dernier se trouvait en mauvaise posture. Je repris une faible gorgée du bloody mary.

"Maintenant, parles moi un peu de toi."
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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Dim 18 Sep - 15:29


Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...
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Le temps passait doucement et la pluie battait de son plein sur les rues pavées autour du bar où nous nous trouvions, nous empêchant ainsi de sortir. Nous restions donc accoudés au comptoir du bar à siroter les boissons que nous avions commandés et à discuter doucement, sans que personne d’autres que nous n’entende, sur le Conseil, son rôle mais aussi sur nous. Nos vies, notre passé. Ce qui faisait ce que nous sommes aujourd’hui. Alors que la tiédeur de la tasse de café me réchauffait les mains, mes yeux se baladaient doucement autour de moi, essayant de voir si personne ne s’était rapproché de nous, et aussi et surtout pour faire comme un humain normal. En tant que vampire, nous pouvions facilement rester des heures sans bouger tout en continuant de converser. Cependant, ceci n’entrait pas dans le comportement des humains. Ses derniers ne réussissaient pas à rester immobile plus de cinq secondes. Ils avaient comme l’obligation de bouger tout le temps. Ceci pouvait aller de la simple main passant dans les cheveux ou alors du craquage des doigts en passant par tous les gestes de main relatif à la conversation qu’ils entreprenaient. Et pour rester incognito aux yeux des autres, pour ne pas attirer l’attention sur nous, nous devions nous habituer à de nouveau nous comporter comme des humains. A bouger, même si cela ne servait à rien. Revenant vers la jeune femme, je lui demandais alors, suite à mon explication concernant nos méthodes de recherches des Donumnis, qui elle était. Car oui, depuis le temps, je n’avais jamais entendu parler d’elle. Et tout me portait à croire qu’elle était une vampire assez ancienne qui avait réussi à se faire totalement oublier du monde surnaturel.

La jeune femme, hésitant un petit peu, attrapa le cocktail qu’elle avait commandé quelques secondes au-par-avant et trempa ses lèvres dedans. Une petite expression de dégout pu se lire sur son visage mais celle-ci disparue presque instantanément. Se posant avec décontraction, elle inspira un bon coup avant de se lancer. « Je suis née en Roumanie, il y a de cela très très longtemps. 1890 ans pour être précis. Je suis plus près des 2000 ans que des 1000. Ma mère était une comtesse roumaine. J'ai été élevé à la cour du roi et j'y ais été transformé après avoir tenté de me suicider avec du poison. Il y a 1500 ans, j'ai été envoyé en éclaireur vers la famille Volturi... Mais ils ne sont jamais venus. Le temps que je rentre au château, il avait tué la famille royale, mes amis et mon aimé. Même si tout cela est déjà très loin, j'ai l'impression que c'était hier tant ma douleur est encore grande et mon envie de vengeance toujours présente. Ma vengeance ne prendra fin que lorsque tous les Volturi auront disparus. » Finit-elle alors tout en reposant son regard sur moi. J’avais écouté avec attention tous ses dires et je ne pouvais me réconforter à l’idée que cette haine qu’elle avait pour les Volturi existait belle et bien. Qu’il n’y avait pas simplement une envie de prendre leur trône ou quoi que ce soit d’autre. Non. Elle les haïssait vraiment et voulait leur faire payer la traitrise qu’ils avaient fait à son encontre voila plusieurs centaines d’années plus tôt. Elle n’était donc pas prête à lâcher prise et à nous abandonner en plein milieu. C’était un bon point.

Puis, vint le moment où à son tour, elle me demanda de parler de moi. De mon passé, de mon vécu. Elle voulait me connaître ce qui était assez normal vu que nous allions dorénavant travailler ensemble. Et puis je me voyais mal lui dire non vu qu’elle avait fait l’effort de ressasser des souvenirs douloureux et de me les confier, à moi, qu’elle ne connaissait pratiquement pas. Souriant faiblement en acceptant d’un signe de tête, je me tournais alors doucement vers elle et, tout en ancrant mes yeux dans les siens, lui répondis lentement. « Je suis né il y a 521 ans à Florence, en Italie. J’y ai passé pratiquement toute ma vie humaine jusqu’à ce que, pour mon 24ème anniversaire, je sois pris pour cible à Venise pour le compte d’un clan vampirique. Mon meilleur ami, que je considérais comme un frère, et moi-même avons subis l’assaut et les crocs des vampires qui fêtaient le carnaval de Venise. Alors que j’étais sur le point de mourir, je fus secourue par une Vampire qui me pris sous son aile et me donna une seconde chance, une nouvelle vie, faisant de moi l’un des votre. J’ai passé les 30 ou 50 premières années de ma vie vampirique à traquer ce clan de vampire et à les exterminer tous un par un. Et pendant plus d’un siècle, j’ai sévis en Italie, faisant carnage sur carnage. Je n’en suis d’ailleurs pas très fier. Depuis ce jour, les Volturi, non content du fait que j’avais exterminé un nombre important de vampire, me traquent et veulent ma mort. Cela fait presque 500 ans que je me bats contre eux. Autant dire que pour ma part aussi, je ne suis pas prêt de lâcher le morceau. » Lui révélais-je alors en finissant par un sourire. Voila en gros tout ce qu’il y avait à savoir sur moi. Je n’avais rien dit concernant la mise en place du Conseil, elle le découvrirait bien assez vite en discutant avec ses futurs coéquipiers, ou si elle en venait à le demander. Me tournant une nouvelle fois vers l’entrée du bar, je voyais que la pluie s’était adoucie et qu’il pleuvotait que très légèrement désormais. Mais une question me taraudait l’esprit. « Au fait, dis moi, comment tu as fait pour te rendre invisible aux yeux de tous ? Je veux dire, personne ne te connaissait ou n’avait l’air de savoir que tu étais encore en vie alors que tu as presque 2000 ans. » J’étais curieux et je voulais savoir comment elle avait pu faire cela. Et surtout, lui faire comprendre que si elle s’engageait avec nous, elle allait dans un futur proche devoir faire son retour aux yeux du monde surnaturel. Car bien que nous agissions dans l’ombre et que le Conseil n’était encore qu’une légende urbaine, il allait bien entendu être découvert tôt ou tard. Du moins, son concept deviendra quelque chose d’Officiel même si tout le monde ignorera où les trouver.



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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Mar 27 Sep - 21:06

Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...
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Je n’étais plus habitué de parler de moi ainsi, parler de mon ancienne vie. Pour moi, Vasquilla avait cessé d’exister quand Stefan était mort. Personne ne savait qui j’étais réellement. Mais maintenant Leonardo était dans la confidence. Et je savais que maintenant que j’allais faire partie du conseil, j’allais devoir « reprendre » mon ancienne identité. J’allais devoir réapparaître aux yeux du monde et surtout des Volturi. Lorsque Leonardo se tourna vers moi pour me parler de lui, de sa vie, je tournais mon regard vers lui avant de me tourner complètement vers lui, tout en croisant mes jambes. Il me raconta qu’il était né il y a 521 ans en Italie, le pays des Volturi. Né après moi, il a également été transformé après moi. J’avais 20 ans lorsque Stefan m’avait sauvé du poison qui courrait dans mes veines. Leonardo avait tenu 4 ans de plus que moi.

Au moins, pour lui aussi, on savait qu’il n’allait pas abandonner aussi facilement la future guerre contre les Volturi. Je le voyais mal abandonner un combat alors qu’il le faisait depuis 500 ans. En fin de compte, nous étions assez semblable Leonardo et moi, même si notre engagement n’avait pas les mêmes causes. Alors que Leonardo regardait de nouveau dehors, je me tournais vers le client qui m’avait offert le bloody mary. Voyant qu’il ne me regardait pas, je m’empressais de vider le cocktail dans l’évier derrière le bar. Déjà que l’eau n’avait pas bon goût mais alors un tel cocktail, c’était encore pire. Je remis le verre devant moi et je fis semblant de finir le cocktail quand je vis l’homme me regarder de nouveau. Peut être que j’aurais du le vider devant lui plutôt… Mais bon, c’était fait et je ne pouvais pas revenir en arrière. Je me re concentrais sur Leonardo quand ce dernier se remit à me parler.

Ah, ma discrétion légendaire. Enfin, légendaire était un bien grand mot. Je souris avant de prendre mon temps pour faire une réponse convenable, qui expliquait bien comment j’avais réussis ce tour de passe-passe. Mais une fois que l’on avait compris comment chercher et surtout où chercher, on retrouvait facilement ma trace. Décroisant les jambes, je soupirais tout en glissant une main dans mes cheveux. Mais j’étais sur d’une chose : lorsque l’existence du conseil allait être connue de tous, j’allais devoir réapparaître au grand jour et ne plus devoir me cacher. Et cela m’effrayait à vrai dire. Je ne savais pas pourquoi mais cela me faisait peur. Je finis par plonger mon regard dans la contemplation des bouteilles derrière le bar.

« Tu sais, il est assez facile de retrouver ma trace quand on sait où chercher. La première façon de disparaitre aux yeux du monde, c’est de changer de prénom. Je ne me suis pas toujours appelé Lusitania Bouvier. A ma naissance, j’ai été nommé Vasquilla Tchéponovra. C’est pour cela que l’on n’a aucune trace de moi avant les années 1900. Et ensuite, il suffit de se trouver à un endroit où personne ne pensera à vous chercher. Par exemple, pendant la première guerre mondiale, on pense que je suis quelque part aux Etats-Unis. Hors, si on cherche dans les infirmières sur le front français, on retrouve une Lusitania Bouvier. C’est aussi simple que cela. »

Et oui, je n’étais pas sur humaine. Je savais juste me mettre à la place de mes ennemis. Mais maintenant que tout avait été dit… On allait faire quoi ? Parce que là, je n’avais aucune idée. Et j'allais en faire par à Leonardo car lui avait surement une idée. Dehors, la pluie avait pratiquement cessé et déjà des éclaircies se faisaient voir au travers des nuages. M'étirant pour paraître plus humaine, je fis semblant de bailler légèrement.

« Alors, on fait quoi maintenant? »
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MessageSujet: Re: Surtout ne pas craquer, ne pas craquer...   Mer 28 Sep - 20:56


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Je l’avais écouté attentivement lorsqu’elle avait bien voulu me faire part de sa vie passé. Enfin, d’une partie de sa vie. je ne voulais pas être incorrect et lui en demander trop, simplement connaître un peu de ses origines. Elle n’y était pas obligée cependant. Elle pouvait tout à fait ne pas accepter de m’en parler. Après tout, je n’étais rien d’autre qu’un inconnu à ses yeux et je le comprenais tout à fait. Je ne lui en aurais pas porté rigueur. Cependant elle avait décidée de me faire part d’une partie de sa vie et je ne pouvais que lui en être reconnaissant. En faisait ça, elle me prouvait inconsciemment qu’elle me faisait quelque peu confiance. Du moins, assez pour me permettre d’en savoir plus sur elle. Ceci me permit en même temps de savoir que si elle venait avec nous, je n’aurais pas à craindre de sa motivation quand aux futurs combats qui s’annonçaient contre les Volturi. Cette saleté de famille italienne avait déjà sévit envers elle il y a de cela plusieurs siècles et je savais maintenant qu’elle ferait tout pour mettre à bien sa vengeance. Au moins, notre engagement était similaire et je ne pouvais qu’en être heureux. Savoir que ses alliés ne nous tourneraient pas le dos dans un moment cruciale était assez réconfortant je dois l’avouer.

C’est alors que je lui demandais, après quelques secondes de pause où nous agissions comme des humains, nous étirant doucement, passant une main dans nos cheveux ou encore en triturant le bois du comptoir, comment elle avait fait pour avoir échappé aussi longtemps au monde surnaturel. En étant aussi âgé qu’elle, nous aurions normalement du en entendre parler. Du moins je le pensais. Mais cette jeune femme était passée sous tous les capteurs qui existaient. Aucunes créatures que je connaissais n’avaient eu vent de son histoire et du fait qu’elle vivait toujours. Et pourtant elle était là, devant moi. Belle et bien vivante et qui plus est, en pleine forme. Après quelques secondes ou minutes de rêveries, mes yeux se reposèrent sur la jeune femme qui, doucement, me répondit « Tu sais, il est assez facile de retrouver ma trace quand on sait où chercher. La première façon de disparaitre aux yeux du monde, c’est de changer de prénom. Je ne me suis pas toujours appelé Lusitania Bouvier. A ma naissance, j’ai été nommé Vasquilla Tchéponovra. C’est pour cela que l’on n’a aucune trace de moi avant les années 1900. Et ensuite, il suffit de se trouver à un endroit où personne ne pensera à vous chercher. Par exemple, pendant la première guerre mondiale, on pense que je suis quelque part aux Etats-Unis. Hors, si on cherche dans les infirmières sur le front français, on retrouve une Lusitania Bouvier. C’est aussi simple que cela. »

J’avais bu ses paroles et n’avait pas pu m’empêcher de sourire. Elle n’avait pas tout à fait tord. Elle n’avait que trop raison pour dire vrai. C’était tellement simple qu’au final, s’en était compliqué pour la retrouver. Car comment retrouver quelqu’un qui change totalement d’identité et fuis tous ce à quoi elle avait pu être rattachée dans son passé ? Cela s’avérait assez difficile je devais le reconnaître. Et pourtant la méthode qu’elle avait utilisée était assez simple. Une opposition étonnante qui à pu la maintenir hors de notre monde. Hors de tous ennuis. « Je dois reconnaître que c’est pas bien compliqué. Qui aurait pu croire qu’une méthode assez simpliste pouvait obtenir autant de satisfaction. » Lui répondis-je alors en souriant avant de pousser ma tasse sur le comptoir, ne voulant plus m’abreuver de ce liquide immonde. « Alors, on fait quoi maintenant? » Me demanda-t-elle. Mon regard se retourna une nouvelle fois vers l’entrée du bar et je pu voir que la pluie avait cessé et que quelques petits rayons de soleil pointaient le bout de leur nez. Il nous fallait sortir de là rapidement pour éviter de nous retrouver sous le joug des rayons solaires qui pourraient nous dévoiler aux yeux de la population humaine. « On va déjà sortir d’ici je pense puis on avisera une fois à l’abri des humains et du soleil non ? » Lui dis-je tout en me relevant de ma chaise haute. Je payais le barman pour nos consommation, le remercia en lui souriant doucement et me dirigea vers la porte d’entrée que j’ouvris à la jeune femme pour la laisser passer. « Ah au fait, petit détail. Concernant le Conseil, les vampires sanguinaires comme nous deux sont autorisés cependant, à la condition qu’ils obéissent aux doigts et à l’œil de tout membres du conseil. En gros ils sont utilisés. Donc, même si nous sommes tous les deux puissants et que nous savons contrôler nos soifs, fais-toi passer pour une végétarienne. Ça vaudra mieux. Moi-même je le fais croire aux yeux des autres. » Je ne voulais pas lui faire peur, mais c’était mieux ainsi.


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